vendredi 21 décembre 2007

_Aide Help SOS

Le Libellé _Aide Help SOS groupera tous les messages destinés à aider les utilisateurs.

Le mouvement de la souris modifie la position du curseur qui change d'aspect en fonction de la position où il se trouve sur l'écran. C'est un standard Windows, j'espère que je ne vous apprends rien à ce stade.

Comme vous le voyez ci-dessous, la forme du curseur se modifie lorsqu'il se déplace dans la «Home zone» alain @ bnk où il prend l'apparence d'un index. Cliquer dans cette zone permet d'afficher le dernier message posté.


A ce moment, lorsqu'il se trouvera dans la «Home zone», le curseur prendra la forme d'un point d'insertion, comme le montre l'image suivante, signifiant donc que le message affiché est le dernier posté.




Blogger
The term Blogger may refer to:
  • A , someone who writes for, or maintains a weblog. Many bloggers write for sites other than their own. Blogging networks have appeared, where bloggers are paid for generating content on a network's site.
  • Blogger (service), a blog creation and hosting service owned by Google.

See more at Wikipedia.org...

Blogger
Blogger est un service qui offre une multitude d'outils permettant à des individus de publier des choses sur le web.

L'outil Blogger est un service qui facilite la publication d'un weblog. L'utilisateur n'a pas à écrire de code ou à se soucier de l'installation sur un serveur Web. Néanmoins, il peut personnaliser le design de son weblog aisément.

Blogger permet l'hébergement de weblogs sur son site Blogspot ou sur un serveur au choix de l'utilisateur (via FTP ou SFTP).


Pour la suite, voir Wikipédia.org...


Vous l'aurez remarqué, j'utilise Blogger pour éditer et maintenir mes blogs. Google étant un leader, pour ne pas dire la référence, dans le domaine de la recherche via Internet, il est donc normal qu'il offre un outil de recherche au niveau du blog que vous consultez. L'image suivante vous montre à partir de quel endroit vous pourrez encoder vos critères de recherche.


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jeudi 20 décembre 2007

Echéance des warrants ING Groep Call le 5 janvier 2008



Le 5 janvier 2008, les warrants ING (WARRANTS ING GROEP Call 49,92 "B" - CF ou WARRANTS ING GROEP Call 49,92 "B"- Sogès Fiducem) arriveront à échéance finale.


Chaque détenteur de warrants aura à décider, avant cette date, soit de vendre ses warrants sur Euronext (Bruxelles ou Amsterdam), soit d’utiliser ses warrants pour acquérir 2 actions ING Groep au prix de EUR 24,96 par action.Si vous souhaitez transmettre un ordre de vente ou un ordre d’exercice, veuillez vous adresser à votre agence qui se chargera de la transmission de vos instructions (les ordres de vente peuvent également être introduits via Home Bank).


Sans instruction de vente ou d’exercice avant le 5 janvier 2008, les warrants encore détenus seront déclarés sans valeur.


source : Securities & Capital Markets @ ING - 19/12/2007

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MS vs ING sur 10 ans et sur 3 mois



Morgan Stanley accuse lourdement le coup du "subprime", le PDG en sursis?

Malmenée par la crise du "subprime", Morgan Stanley a vu ses résultats annuels réduits de plus de moitié à cause de dépréciations colossales et a dû faire appel à un fonds chinois pour lui apporter 5 milliards de dollars d'argent frais.La banque d'affaires américaine a présenté mercredi la facture finale des dépréciations d'actifs qu'elle a dû effectuer dans ses comptes du 4e trimestre (septembre-novembre): 9,4 milliards de dollars.

(afp) - Ce montant est d'autant plus élevé que la banque avait fait le mois dernier un état des lieux de son exposition aux produits financiers adossés à de la dette - dont les crédits hypothécaires à risques ("subprime"). Elle avait alors identifié 3,7 milliards de provisions pour septembre et octobre.

Sur le seul mois de novembre donc, Morgan Stanley a identifié 5,7 milliards de dollars de dépréciations supplémentaires.

Au final, Morgan Stanley affiche un bénéfice net de 3,2 milliards de dollars pour son exercice 2007, après 7,4 milliards en 2006, le groupe ayant accusé 3,5 milliards de perte nette sur le seul 4e trimestre.

Ces résultats sont inférieurs aux prévisions du marché, mais ce sont d'autres éléments qui retenaient l'attention, notamment le chiffre de 1,8 milliard de dollars correspondant à l'exposition restante de la banque aux "subprime", contre encore 10,4 milliards fin août.

"C'est un signal que les dépréciations liées au +subprime+ vont s'amenuiser sensiblement", jugeait Al Goldman, analyste chez AG Edwards, y voyant une raison d'espérer que le pic de la crise soit passé.

D'autres banques ont toutefois fait état de leur pessimisme pour 2008. Bank of America a estimé la semaine dernière que "les marchés financiers ont de nouveau fléchi en novembre et vont probablement rester difficiles l'an prochain". Golman Sachs a reconnu que le mois de novembre avait été difficile.

La communauté financière a aussi été rassurée par l'entrée surprise du fonds d'investissement chinois China Investment Corp (CIC) au capital de la banque.

CIC, fonds créé par les autorités communistes de Pékin pour gérer une partie de leurs colossales réserves de changes, va apporter 5 milliards de dollars à Morgan Stanley via l'acquisition de titres convertibles en actions ordinaires, qui lui permettront de détenir jusqu'à 9,9% du capital.

Cet investissement doit servir à renforcer les fonds propres du groupe, mis à mal par les dépréciations, a expliqué Morgan Stanley, qui a assuré que son futur actionnaire n'aura ni droit de regard dans sa gestion, ni siège d'administrateur.

Un point restait en suspens mercredi et alimentait déjà la spéculation, celle d'un départ du PDG de Morgan Stanley, John Mack, qui pourrait porter le chapeau des mauvais résultats du groupe.

"Ce sont de lourdes dépréciations qui ont causé le départ des PDG de Merrill Lynch et de Citigroup. Peut-être que Morgan Stanley va suivre un scénario identique", fait remarquer Peter Cardillo, analyste d'Avalon Partners.

Après des résultats catastrophiques au troisième trimestre, Stan O'Neal, patron de Merrill Lynch, a été limogé.
Une semaine plus tard, Charles Prince, PDG de Citigroup, était poussé vers la sortie pour des raisons identiques.

Mercredi, Morgan Stanley n'a pas évoqué la possibilité d'un départ de John Mack, un autre grand nom de Wall Street à la réputation jusqu'ici sans tache.

M. Mack a tout au plus indiqué qu'il refusait de percevoir son bonus de fin d'année, car il est "partisan de la rémunération selon les performances".

Il s'en est aussi remis aux remaniements de l'organigramme annoncés le mois dernier, assurant que la banque avait fait "les changements nécessaires".

Photo bloomberg



Les dépréciations liées aux "subprimes" "sont des pertes isolées rattachées à une petite équipe, ce qui ne doit pas éclipser la dynamique que nous envisageons dans le reste de nos divisions", a martelé le PDG.

14:25 - 19/12/2007
Copyright © L'Echo (source)


Morgan Stanley refinancée par le fonds chinois CIC

Morgan Stanley a annoncé mercredi que le fonds souverain chinois China Investment Corp (CIC) allait entrer dans son capital en achetant pour cinq milliards de dollars (5,75 milliards de francs) de titres convertibles en actions.

Mercredi 19 décembre 2007 15:15
ATS

Le fonds chinois détiendra en fin de parcours 9,9% au plus du capital de Morgan Stanley. Il sera un investisseur financier passif, explique la banque d'investissement américaine.

"L'investissement de CIC nous permettra de renforcer nos liens étroits avec ces marchés de croissance et de nous assurer que Morgan Stanley dispose des ressources nécessaires pour poursuivre des opportunités de croissance mondialement", déclare le directeur général John Mack dans un communiqué.

Morgan Stanley a annoncé ce même mercredi des dépréciations plus élevées que prévu, de 9,4 milliards de dollars sur des actifs liés au subprime et à d'autres segments du crédit immobilier.

La Chine a lancé le fonds souverain CIC, doté de 200 milliards de dollars, en septembre. Il est axé sur les produits financiers des marchés hors Chine. Dirigé par l'ancien vice-ministre des Finances Lou Jiwei, le fonds a pris une participation dans le fonds de capital investissement Blackstone Group moyennant trois milliards de dollars.

source : Le Temps.ch


Autres commentaires via Google Finance



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mercredi 19 décembre 2007

Lego aux Pays-Bas

Clickbrick: la brique à superposer sans eau ni mortier - 18/12/2007

Il fut un temps où les briques ne pouvaient être que maçonnées. Depuis lors, le collage des briques s’est répandu, mais actuellement il existe aussi, grâce à ClickBrick, des briques qui se superposent à sec sans eau ni mortier. Plus tard, les briques peuvent aussi être démontées et réutilisées sans traitement supplémentaire. La première brique totalement recyclable est née.

La ClickBrick est une invention brevetée du fabricant de briques néerlandais Daas. Aux Pays-Bas, plusieurs dizaines de projets ont déjà été réalisés grâce à cette technique. Aujourd’hui, De Saegher CRH Clay Products introduit la ClickBrick en Belgique. La nouvelle bibliothèque de Noorderwijk/Herentals est le premier projet où cette technique a été utilisée. Livios était présent lors de la démonstration sur chantier.

[ Photo: De Saegher CRH Clay Products ] La technique de superposition à sec produit un mur extrêmement plat qui met fort en évidence les nuances de couleur et la structure de la brique.
[ Photo: De Saegher CRH Clay Products ] Pas de mortier ni colle entre les briques. Des clips en acier inoxydable font fonction de mortier(-colle).
[ Photo: De Saegher CRH Clay Products ] 7 personnes qui ont joué un rôle essentiel dans le choix du système ClickBrick dans la construction de la nouvelle bibliothèque de Noorderwijk: André Horemans (entreprise générale Noordbouw), Jos Schellen (échevin chargé des travaux et bâtiments publics), Jan Bertels (échevin des finances), Jan Peeters (bourgmestre de Herentals), architectes Peter Jannes et Peter Van Nuffel (Atelier de conception Bert Gebruers – Peter Jannes) et Bruno De Saegher (De Saegher CRH Clay Products).

Des clips à la place du mortier

Les briques sont encliquetées grâce à des clips en acier inoxydable qui s’insèrent dans les sillons des briques. A l’exception de la rangée inférieure et supérieure, ni eau ni mortier ne sont utilisés. Les architectes seront certainement séduits par cette technique car par cette technique, l’aspect de la façade dépend uniquement de la couleur et de la texture de la brique et non plus des joints.

La mise en oeuvre à sec a aussi pour avantage d’exclure tout temps de séchage. En outre, la maçonnerie ne subit plus l’influence du gel ni de la pluie et pâtit encore moins des efflorescences, du lessivage, des algues et de la formation de mousse.

Brique recyclable

Pour l’Atelier de conception Jannes & Gebruers et l’administration communale de Herentals, la recherche de techniques de construction durable est le critère qui a présidé au choix de cette technique. Etant donné que tout est livré sur mesure sur chantier, il n’y a pratiquement aucun déchet de construction. De plus, il est parfaitement possible de récupérer ensuite les briques sans devoir utiliser les gros moyens pour décaper et nettoyer les briques.

La construction de la nouvelle bibliothèque vient s’appuyer sur l’ancien bâtiment de la maison communale de Noorderwijk. Ce dernier a été entièrement rénové et abritera à nouveau divers services communaux. Avec la nouvelle bibliothèque qui avec son aspect épuré, marque un fort contraste avec le bâtiment existant, cette maison communale sera le nouveau centre névralgique de Noorderwijk.

source : Livios


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Opportunité ?



Centro latest
Centro latest
Updated: 15:37, Wednesday December 19, 2007

Centro has responded to market speculation it may be insolvent, saying it is comfortable about the ongoing viability of its business.

In a market update Centro says neither it nor any of its managed funds are in breach of lending covenants.

The property group has also said it is under no obligation to sell any of its assets, only that it looking at options for debt refinancing.

As a result, shares have staged a big rally, after losing around 85 per cent of their value earlier in the week.

source : Sky News via Google Finance


bourse de Sydney

Chute spectaculaire de 76% de Centro, nouvelle victime du "subprime"

Le propriétaire australien de centres commerciaux aux Etats-Unis, Centro, a annoncé ce lundi avoir des difficultés pour refinancer une dette de 776 millions d'euros en raison de la crise du "subprime". Le groupe a révisé à la baisse sa prévision de dividende pour 2008 et pourrait se lancer dans une restructuration. Ces annonces ont entraîné une chute du titre de plus de 76% à la Bourse de Sydney.

Après l'établissement australien de prêts immobiliers RAMS en août, c'est au tour de Centro d'être pris dans la tourmente du "subprime". Le propriétaire australien de centres commerciaux aux Etats-Unis a fait état ce lundi de difficultés dans le refinancement d'une dette de 1,3 milliard de dollars australiens (776 millions d'euros) du fait de la crise du crédit. Cette annonce a provoqué la chute libre du titre, qui a plongé de 76,14% à 1,36 dollar australien ce lundi à la Bourse de Sydney, pesant sur l'indice vedette, qui a fini en repli de 3,52%.

Cinquième acteur du secteur aux Etats-Unis, Centro peine à rembourser le prêt relais qu'il avait contracté en début d'année lors de son acquisition de New Plan Excel Realty Trust pour 3,4 milliards de dollars. Le groupe a ainsi révisé à la baisse sa prévision de dividende pour l'exercice 2008 de 14%, deux mois après avoir confirmé sa précédente prévision. Du coup, Centro pourrait même se lancer dans une restructuration complète, soit par des cessions d'actifs, soit en gonflant ses capitaux propres.

Autre mauvaise nouvelle : le groupe, qui détient un portefeuille d'actifs d'une valeur de 26,6 milliards de dollars australiens, aux Etats-Unis mais également en Australie et en Nouvelle-Zélande, a également annoncé la suspension de deux de ses fonds, Centro Direct Property Fund et Centro Direct Property Fund International.

latribune.fr


Centro squeezed by credit crunch
17/12/2007 By: Niraj Shah

Centro squeezed by credit crunchCentro Properties Group (CNP) has cut its forecast distribution per unit for 2008 due to higher financing costs, sending the company’s shares almost 70% lower. The Australian property trust cut its distribution forecast to 40.6c per security from a previously forecast 47c per unit and said it is considering asset sales, joint ventures and equity injections.

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In addition, the Melbourne based company said it won't pay a distribution for the first half ending 31 December.

Shaw Stockbroking’s head of industrial research, Scott Marshall, said investors were clearly taken aback by the announcement.

“The market was clearly surprised by the extent of the problem and is concerned about the ongoing survival of the business,” he said.

Centro requires long term debt refinancing of $1.3 billion and has interests in joint venture debt refinancing of $1.4 billion

"Recent turbulence in international credit markets, in particular in the US, has resulted in a tougher environment in raising debt and refinancing existing debt facilities that are maturing," the company said.

Centro said that over the past months, it has been in discussions with its debt providers on the refinancing of maturing debt facilities.

“Tightened credit conditions have had the effect that negotiation of a comprehensive refinancing package of short term facilities has not yet been finalised,” the company said.

With regards to financing that matures in December 2007, Centro said that it has been subject to a liquidity crunch due to current market conditions but that it has been able to agree to an extension of these facilities until February 2008.

"In addition, US joint venture facilities have also been similarly extended," it added.

Centro said it might sell assets and investigate joint ventures and equity injections as part of a complete review of its structure.

"The restructure and refinancing is forecast to incur a one-off cost of $40 million," which will be excluded from operating distributable profit forecast for this fiscal year,” the company said.

Centro said capital expenditure restrictions under the terms of the financing extension would restrict it from pursuing some of its growth plans in the United States, which had been expected to generate higher earnings.

At 1129 AEDT shares in Centro Properties had tumbled $3.97 to trade at $1.74.

source : egoli.com



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mardi 18 décembre 2007

Pourriel ou courriel ?

Pourriel
Le pourriel ou spam en anglais, désigne les communications électroniques massives, notamment de courriers électroniques, non sollicitées par les destinataires, à des fins publicitaires ou malhonnêtes.

Pour la suite, voir Wikipédia.org...
Courrier électronique
Le courrier électronique ou courriel ou mél (ou e-mail — c'est-à-dire electronic mail en anglais) désigne le service de transfert de messages envoyés par un système de messagerie électronique via un réseau informatique (aujourd'hui Internet) vers la boîte aux lettres électronique d'un destinataire choisi par l'émetteur. « Service de correspondance qui permet l'échange de messages électroniques à travers un réseau informatique. »

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Le droit de refuser un spam: pas simple!

Les courriers électroniques commerciaux ne peuvent être envoyés qu'après accord du destinataire, sauf exceptions. Voilà pour le principe, simple en apparence. Sa mise en oeuvre est autrement plus délicate, d'autant que l'on doit atteindre la synthèse entre un marketing légitime et la lutte contre un fléau insupportable.

Le point sur le spamming.

En raison du faible coût de prospection qu’il représente, le courrier électronique est un vecteur essentiel des communications commerciales pour les entreprises actives sur l’internet.
Le courrier électronique peut également être utilisé pour des envois massifs et non sollicités de messages à vocation commerciale. Cette technique est qualifiée de spamming. Ces envois constituent naturellement une publicité et sont soumis en conséquence aux contraintes introduites par les législations en vigueur.


Le droit belge: définition, opt-in et exceptions.

La loi du 11 mars 2003 sur le commerce électronique (loi sur certains aspects juridiques de la société de l’information) est alignée sur la directive 2002/58/CE (Cons. UE, dir. 2002/58/CE du 12 juillet 2002 concernant le traitement des données à caractère personnel et la protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques (directive vie privée et communications électroniques), J.O.C.E, 31 juillet 2002, L 201/37).
Selon l’article 2, h), de la dite directive et l’article 2, 2° de la loi belge du 11 mars 2003, il faut entendre par courrier électronique : « tout message sous forme de texte, de voix, de son ou d'image envoyé par un réseau public de communications qui peut être stocké dans le réseau ou dans l'équipement terminal du destinataire jusqu'à ce que ce dernier le récupère ». L’exposé des motifs précise que la notion englobe « l’utilisation du chat [dialogue écrit en direct sur le net], de la vidéoconférence ou de la téléphonie vocale sur l’internet. Sont également visés les messages de type SMS (Short Message System), très courants en téléphonie portable de type GSM. Conséquence (absurde ?) de la définition légale, les messages laissés sur les répondeurs téléphoniques ou sur des boîtes vocales de GSM répondent également aux critères de la définition !

Suivant encore la Directive la loi du 11 mars 2003 consacre l’opt-in en son article 14, § 1er. « L'utilisation du courrier électronique à des fins de publicité est interdite, sans le consentement préalable, libre, spécifique et informé du destinataire des messages ».

Il est enfin précisé au § 4 du même article que la preuve du caractère sollicité des publicités par courrier électronique incombe au prestataire.

La loi autorise des exceptions à la définition. Celles-ci ont été précisées dans un Arrêté Royal du 04 avril 2003 (M.B., 28 mai 2003, p. 29292). Il s’agit de lever l’interdiction de sollicitation résultant de l’opt-in au profit de l’opt-out, le destinataire conservant, en toutes hypothèses, le droit de s’opposer à l’envoi ultérieur de publicités selon des modalités précises.
L’opt-out est permis, premièrement, auprès de ses clients lorsque chacune des conditions suivantes est remplie : (1) il a obtenu directement leurs coordonnées électroniques dans le cadre de la vente d’un produit ou d’un service, dans le respect des exigences légales et réglementaires relatives à la protection de la vie privée ; (2) il exploite lesdites coordonnées électroniques à des fins de publicité exclusivement pour des produits ou services analogues que lui-même fournit ; (3) il fournit à ses clients, au moment où leurs coordonnées électroniques sont recueillies, la faculté de s’opposer, sans frais et de manière simple, à une telle exploitation. L’opt-out est également permis auprès de personnes morales si les coordonnées utilisées au fin d’envoi sont impersonnelles.


L’obtention pragmatique du consentement

Si le principe de l’opt-in est souhaitable, il est en revanche permis de se demander comment un prestataire pourrait obtenir le consentement d’un destinataire si ce n’est en sollicitant son autorisation une première fois.
Faut-il ouvrir un site web ou un lieu d’enregistrement volontaire auprès duquel les personnes désireuses de recevoir des publicités par courrier électronique s’enregistreraient volontairement ? Ou téléphoner à la personne visée pour demander sa permission, par oral et de vivo (à défaut, on retomberait dans le cadre de la définition de courrier électronique) ?
Certaines voix se sont élevées pour plaider en faveur d’une conception pragmatique de l’opt-in, en ce sens qu’il devrait être interprété comme autorisant un premier courrier électronique non sollicité qui aurait pour seul objet de proposer au destinataire de s’enregistrer dans un registre opt-in en ligne.
Ces voix ont été entendues par le tribunal de commerce de Nivelles en Belgique dans une décision du 26 novembre 2003 (Décision disponible sur notre site www.droit-technologie.org ).
Egalement, la Direction générale de la Régulation et de l’Organisation du Marché du Service Public Fédéral Economie a publié son interprétation du régime de l’opt-in. (Le « spamming » en 24 questions & réponses – Brochure du SPF Economie, PME, Classes moyennes et Energie – Belgique, janvier 2005). On peut notamment y lire que les prestataires peuvent utiliser le courrier électronique en vue d’obtenir le consentement préalable visé à l’article 14, § 1er, al. 1er, de la loi du 11 mars 2003, à condition que certaines exigences soient respectées (ce premier courrier électronique ne peut, entre autres, contenir un message publicitaire).

L’autre voie de lutte contre le spamming.

L’abondance du spamming représente une des bêtes noires des services informatiques. La lutte contre le phénomène passe également par des moyens juridiques.
En sus des moyens devenus très rapidement classiques, tels que le fait d’invoquer le commerce électronique et son principe de l’opt-in ou le fait d’invoquer le respect de la vie privée, une autre arme juridique peut produire ses effets.
Il s’agit de l’argument de contrefaçon.
Parmi les adresses électroniques utilisées pour diffuser des spams, nombreuses sont celles qui ressemblent à s’y méprendre à des adresses bien connues du grand public. Le destinataire du spam sera plus facilement tenté d’ouvrir un message d’une personne inconnue si ce dernier émane d’un nom de domaine ayant pignon sur rue. L’idée du spammeur est d’imiter un tel nom de domaine et d’espérer que le coup d’œil trop rapide du destinataire ne fera pas la distinction.
Pour lutter contre les spammeurs utilisant la ressemblance comme ruse, le juriste a recours à une autre ruse proche de celle utilisée par les services informatiques. Ces derniers filtrent les noms de domaine ; le juriste « filtre » ces mêmes noms et peut les rejeter parce qu’ils sont des contrefaçons.
Une affaire impliquant le nom de domaine « hotmail.com » est exemplative. Le juge du Tribunal de Grande Instance de Paris a considéré que : «le signe "hotmial.com" utilisé comme suffixe d’une adresse de courrier électronique réalise une imitation fautive de la marque "Hotmail", le consommateur d’attention moyenne étant naturellement conduit à penser que le courrier électronique envoyé depuis une adresse possédant un tel suffixe a bien été expédié grâce au concours de la société Microsoft Corporation. » (TGI Paris, 3ème Chambre, 18 octobre 2006).

source : Portail du Droit des Nouvelles Technologies

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lundi 17 décembre 2007

Soyez candidat pour les élections sociales 2008 !


La campagne pour les élections sociales 2008 est lancée !

Ca y est : le compte à rebours pour les élections sociales est enclenché. C’est à partir de ce 7 décembre que les candidats peuvent se faire connaître auprès de leur syndicat pour figurer sur les listes pour les élections sociales de mai 2008.

  • Le SPF Emploi, Travail et Concertation sociale lance à cette occasion une campagne dans le but d’inciter les travailleurs à se présenter sur ces listes. Cette campagne se déroule autour de trois axes :
  • Une campagne d’affichage dans les entreprises
    Toutes les entreprises de Belgique qui organisent les élections sociales en leur sein ont reçu des affiches à apposer sur leurs valves.
  • Des annonces dans le journal Métro
    Depuis le 7 décembre, des annonces reprenant le même slogan que les affiches sont publiées dans le journal Métro
  • Des spots radio
    Egalement depuis le 7 décembre, un spot radio sur le même thème est diffusé sur plusieurs stations du pays.(Bel RTL - Radio Contact - Vivacité - La première - Classic 21 - Pure FM)

Le slogan choisi pour cette campagne est simple et direct : « Soyez candidat pour les élections sociales 2008 ! » La campagne se décline autour de la nécessaire concertation pour faire bouger les choses au sein de l’entreprise. Cette concertation est illustrée via des crayons de couleurs, qui expriment également la diversité mais aussi la possibilité pour le travailleur de faire entendre sa voix.

source : SPF Emploi, Travail et Concertation sociale



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Hausses de prix @ Test-Achats

Hausses de prix et pouvoir d'achat ? Les chiffres

Détérioration du pouvoir d’achat, fortes augmentations des prix d’un certain nombre de produits et services, indice des prix, difficultés financières, … On entend plus parler que de cela. Il est vrai que ces derniers temps, les prix de certains produits augmentent plus fortement que d’habitude. Parmi ces produits figurent essentiellement les produits alimentaires et l’énergie (carburant, mazout de chauffage, gaz et électricité). Les prix des logements (tant à l’achat qu’à la location) ont eux aussi considérablement augmenté ces dernières années. Ces hausses de prix ont-elles pour effet d’affaiblir notre pouvoir d’achat ? Test Achats se devait de calculer l’évolution des prix des produits pétroliers, de 43 produits alimentaires et de 11 produits non alimentaires (électroménager, matériel hifi et audio, …), et ce pour la période 2000 à août 2007. Pour tous les revenus, des hausses importantes sont intervenues, et notamment celles des carburants (+ 37,5% depuis 2000 pour l’essence sans plomb, + 41% pour le diesel), le mazout de chauffage (+97%) mais aussi dans le domaine alimentaire comme la viande (ex. le jambon cuit +25%), les pommes de terre (+68%) ou encore le cabillaud (+32,5%), … et ce beaucoup plus vite que le coût général de la vie (+19%). Elles peuvent être compensées du moins en partie par le mécanisme d’indexation des salaires, et aussi, pour les revenus moyens ou plus élevés, par des hausses salariales plus conséquentes et/ou des revenus mobiliers ou immobiliers. Par contre, pour les petits revenus et les bénéficiaires des revenus de remplacement, ces hausses sont insuffisamment compensées puisque les hausses en question touchent leurs principales dépenses sensibles : alimentation, énergie et logement (ex. + 6% pour les logements sociaux depuis janvier 2006). Sur base de ces chiffres, Test Achats demande aux autorités de mener des politiques justes et de prendre des mesures pour les consommateurs les plus vulnérables. L’organisation fait appel à la créativité et à la réflexion des autorités et des partenaires sociaux pour prendre en compte les difficultés de certaines catégories de consommateurs.

Des produits et services de base passés sous la loupe : certains prix s’emballent …
Dans le tableau récapitulatif en annexe (document 2), Test Achats chiffre l’évolution des prix de 43 produits alimentaires, de 11 produits non alimentaires, de l’énergie et de certains services. Il ne s’agit pas de hausses chiffrées de manière précise mais bien de tendances que les dernières semaines ne font que confirmer. Depuis janvier 2000 et jusqu’en août 2007, des hausses spectaculaires sont enregistrées sur certains produits ou services. En tête bien évidemment, les carburants (entre 37,5 et 41% de hausse) et le mazout de chauffage (+97%). L’eau (+34,6%) et le gaz (+25%) mais aussi par exemple les loyers sont également dans cette tendance lourde. Pour les produits, c’est le domaine alimentaire qui est le plus touché : le lait (+ 20%), les œufs (32%), les pistolets (+ 39%), les pommes (+46,5%), les pommes de terre (+68%), le rôti de veau ou le jambon cuit (+25%) ou encore le cabillaud (+32,5%). A côté de cela, toute une série de produits durables (électroménagers, matériel tv-audio, …) ont vu leur prix diminuer ces dernières années (depuis janvier 2006) de la même manière que les tickets d’avion ou encore les gsm. Certains services ont continué eux à augmenter, comme les services bancaires (+8,4% depuis janvier 2006) ou les primes d’assurances incendie (+6,8%).

Toutes ces hausses ne sont rien si on ne les compare pas à la hausse générale du coût de la vie pour la même période, à savoir 19% (et 2,9% entre janvier 2006 et août 2007). A cela s’ajoute le décalage entre l’indice santé (sans les carburants) qui permet de calculer l’indexation des salaires et l’indice général des prix à la consommation. Il met en exergue une perte de pouvoir d’achat de 1,52% entre janvier 2004 et août 2007 (0,76% pour les 11 derniers mois). En termes salariaux, cela correspond, pour le salaire d’un ménage moyen de 2500€, à une perte de 19€ par mois, soit 228€ par an.

Le modèle belge : un mécanisme d’indexation fiable …
La Belgique est (pratiquement) le seul pays au monde à appliquer un mécanisme d’indexation automatique des salaires en vue de préserver le pouvoir d’achat. Ce mécanisme repose sur un panier de 507 produits et services dont les prix sont relevés chaque mois dans dix mille points de vente. Chaque produit du panier se voit attribuer une pondération sur la base des résultats d’une enquête sur le budget des ménages réalisée tous les 5 ans. On obtient ainsi une moyenne pondérée qui reflète l’évolution du prix des produits et services consommés par un ménage moyen, appelé l’indice des prix à la consommation. A côté de cela existe l’indice santé (sans les carburants) et lorsque cet indice dépasse un niveau déterminé (l’indice pivot), les salaires augmentent automatiquement. Cet indice vise donc à préserver le pouvoir d’achat d’un ménage moyen. Quiconque prétend que les augmentations de prix actuelles affectent le pouvoir d’achat, remet donc en question le bon fonctionnement des mécanismes d’indexation. Pourtant, notre mécanisme d’indexation a été minutieusement pensé et est régulièrement adapté. Il est placé sous le contrôle de la commission de l’Indice laquelle réunit des professeurs de différentes universités, les organisations représentatives des employeurs et les organisations représentatives des travailleurs. De plus, les salaires augmentent la plupart du temps plus rapidement que sous le simple effet de l’indexation, ce sous l’influence des accords pris entre les employeurs et les travailleurs dans des CCT et dans le cadre de négociations salariales individuelles. En 2006, en Belgique, les salaires ont augmenté de 3,2% en moyenne, soit une augmentation supérieure à l’inflation (laquelle a été de 1,79% en moyenne en 2006). Par ailleurs, de nombreux ménages tirent également une partie de leurs revenus de biens mobiliers et immobiliers et à ce niveau également, les revenus ont été supérieurs à l’inflation.

Perte de pouvoir d’achat ? La remettre dans son contexte …
A première vue, il n’y a donc aucune raison de souscrire à l’hypothèse selon laquelle le pouvoir d’achat s’affaiblit et pourtant, cette idée est largement répandue. Comment l’expliquer ?

1) Les augmentations de prix se manifestent dans des secteurs très visibles, à savoir l’alimentation et l’énergie. Nous y sommes confrontés à chaque fois que nous nous rendons au supermarché ou que nous faisons le plein à la pompe. De plus, le prix du mazout de chauffage est particulièrement élevé au début de l’hiver, au moment où de nombreuses personnes font remplir leur cuve. En revanche, les produits et services dont les prix baissent (appareils électroniques, tickets d’avion, frais de téléphone…) font davantage l’objet d’achats uniques. Donc, les augmentations de prix frappent le consommateur, tandis que les diminutions de prix passent inaperçues.
2) Les salaires ne sont indexés que lorsque l’indice pivot est dépassé. Les prix augmentent donc pendant un certain temps avant que les salaires suivent. Il y a un effet retardateur et donc une période d’affaiblissement relatif du pouvoir d’achat.
3) Les salaires n’augmentent que sous l’effet de l’indice santé. Il s’agit de l’indice général dont certains produits ont été exclus (carburant, alcool et cigarettes). En périodes de forte augmentation des prix des carburants, l’indice n’est d’aucune aide et tous les automobilistes souffrent d’une perte de pouvoir d’achat.
4) Tous les ménages n’ont pas un modèle de dépenses qui correspond à celui d’un ‘ménage belge moyen’. Étant donné que les augmentations de prix concernent aujourd’hui principalement les ‘biens de base’ (alimentation, énergie et logement), les ménages à faibles revenus et/ou les ménages qui vivent principalement de revenus de remplacement, qui consacrent une part plus importante de leurs revenus à ces besoins, sont plus lourdement touchés. L’indexation constitue donc une moindre compensation pour ces ménages.

Test Achats nuance …
Les ménages qui perçoivent un revenu moyen ou supérieur ne souffrent pas vraiment d’une perte de pouvoir d’achat. Les augmentations de prix sont compensées par le mécanisme d’indexation (avec un certain retard), par les augmentations de salaires obtenues en vertu de CCT ou sur la base de négociations individuelles ou encore par les revenus de biens mobiliers et immobiliers. L’idée de la perte de pouvoir d’achat est avant tout une idée de perception : les augmentations de prix se manifestent dans des secteurs très visibles. Leur pouvoir d’achat risque effectivement d’être affecté si les prix des carburants continuent d’augmenter.

Il y a des signes qui ne trompent pas :

  • jamais les ménages belges n’avaient acheté autant de jouets que cette année ;
  • le nombre de nouveaux véhicules immatriculés atteint chaque mois de nouveaux records ;
  • jamais le nombre de réservations pour des voyages n’avait été aussi important si tôt dans l’année ;
  • les ventes d’appareils électroniques (GSM, écrans plasma, appareils photo numériques ...) atteignent des sommets ;
  • 2007 est une année excellente pour l’horeca.

Test Achats en conclut …
Les ménages à plus faibles revenus et principalement les ménages dont les revenus sont essentiellement constitués de revenus de remplacement, souffrent effectivement d’une perte de pouvoir d’achat :
a. les augmentations de prix se manifestent essentiellement dans des secteurs auxquels ils consacrent une grande part de leurs revenus : alimentation, énergie et logement.
b. les revenus de remplacement ne sont pas tous liés à l’indice.
c. ils ne tirent aucun revenu supplémentaire de CCT/négociations individuelles ni de biens mobiliers/immobiliers.

Pour les plus faibles revenus et surtout pour les revenus de remplacement, la situation est plus préoccupante. Les augmentations les plus fortes se manifestent dans des secteurs auxquels ces groupes consacrent une part relativement importante de leurs revenus. Le mécanisme d’indexation n’est malheureusement pas assez sélectif pour les aider.

Test Achats demande aux autorités de prendre des mesures justes et structurelles pour protéger les consommateurs les plus vulnérables. L’organisation de consommateurs en appelle à la réflexion et à la créativité pour mener à bien cet objectif. Examiner l’impact du mécanisme d’indexation sur certaines catégories de consommateurs est une nécessité, c’est le sens du message de Test Achats qui espère ainsi ouvrir le débat notamment entre les partenaires sociaux et le prochain gouvernement.

Test Achats continuera d’informer et de sensibiliser. Dans cette optique, l’organisation de consommateurs rappelle certains conseils pour limiter l’impact de la hausse des prix sur le budget des ménages.

source : Test-Achats



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SPAM or NOT SPAM ? That's the question ...

  • SPAM (en majuscules) est une marque de commerce pour la viande en conserve, mis en boîte de métal par la compagnie américaine Hormel Inc et conçu pour en faire du sandwich. Bien que ce « spiced ham » (jambon épicé) soit fait des miettes qui restent après l'emballage d'autres viandes plus coûteuses, le produit était populaire dans les régions lointaines comme Hawaii pendant la Seconde Guerre mondiale car c’est plus facile à transporter et à entreposer.
  • On peut utiliser aussi le mot spam (mais en minuscules) pour le pourriel et l'usage abusif de l'Internet.

Pour la suite, voir Wikipédia.org...


Pourriel
Le pourriel ou spam en anglais, désigne les communications électroniques massives, notamment de courriers électroniques, non sollicitées par les destinataires, à des fins publicitaires ou malhonnêtes.

Pour la suite, voir Wikipédia.org...


Information ou publicité ? Les lignes suivantes sont extraites d'une brochure

«Le spamming en 24 questions et réponses»

éditée par le SPF (Service Public Fédéral) Economie et permettent de définir le cadre dans lequel le consentement préalable (à l'envoi de mails) peut être obtenu via courrier électronique.


La Direction générale de la Régulation et de l’Organisation du Marché estime donc que les prestataires peuvent utiliser (parmi d’autres moyens) le courrier électronique en vue d’obtenir le consentement préalable visé à l’article 14, § 1er, al. 1er, de la loi du 11 mars 2003.

Toutefois, l’Administration considère que ce courrier électronique par lequel on demande le consentement doit respecter diverses exigences. Celles-ci permettent d’assurer une solution raisonnable et proportionnée au regard des différents intérêts en présence.

Ces exigences sont les suivantes :

  • le prestataire doit avoir obtenu et doit traiter les coordonnées électroniques dans le respect des exigences légales et réglementaires relatives à la protection de la vie privée ;
  • le courrier électronique doit être suffisamment explicite quant à son objet : il vise à obtenir le consentement afin de pouvoir envoyer à l’avenir des messages publicitaires par le biais de cette adresse ;
  • ce premier courrier électronique ne peut pas contenir un message publicitaire ;
  • ce premier courrier électronique devrait idéalement informer le destinataire qu’il dispose, pour chaque courrier électronique publicitaire envoyé, d’un droit d’opposition conformément à l’article 14, § 2, de la loi du 11 mars 2003 ainsi qu’à l’article 2 de l’arrêté royal du 4 avril 2003 ;
  • le courrier électronique ne peut pas comporter une mention présumant le consentement de l’internaute du fait de l’absence de réponse de sa part dans un délai déterminé, auquel cas le consentement ne pourrait pas être considéré comme « libre ». Un consentement tacite ne serait donc pas acceptable : il est nécessaire d’obtenir une réponse positive de la part du destinataire. Ce courrier électronique de réponse devrait en outre permettre au prestataire de se ménager un moyen de preuve utile ;
  • une nouvelle demande de consentement par courrier électronique ne doit plus pouvoir être faite par le prestataire dans un délai raisonnable (2 ans), à l’égard d’un utilisateur qui n’a pas répondu ou qui n’a pas marqué explicitement son souhait de recevoir de la publicité par courrier électronique. Le consentement ne pourrait en effet pas être considéré comme « libre » si le prestataire envoyait de manière répétée et rapprochée une demande de consentement alors que le destinataire ne répond pas à cette demande, voire même la refuse.

Concernant le respect de la première condition, les prestataires doivent s’assurer que les coordonnées électroniques qu’ils utilisent pour demander le consentement ont été collectées et utilisées en conformité avec la loi du 8 décembre 1992 et les avis interprétatifs rendus par la Commission de la protection de la vie privée (CPVP). Les avis suivants – disponibles sur le site de la CPVP (http://www.privacy.fgov.be/) - méritent d’ailleurs une attention particulière :

  • avis d’initiative n° 34/2000 du 22 novembre 2000 relatif à la protection de la vie privée dans le cadre du commerce électronique ;
  • avis du 24 mars 2003 sur le marketing direct et la protection des données personnelles;
  • note sur « Le spam en Belgique : Etat des lieux en juillet 2003 ».

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dimanche 16 décembre 2007

st Pancras @ Le Point.fr

Petit tour à Londres via le diaporama proposé par Le Point.fr

source : Le Point.fr

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Structured Investments Vehicles


CITIGROUP, nouveaux déboires

(AOF Agence Option Finance, une source d'informations financières française en ligne issue du journal Option Finance )

Les banques ne peuvent plus se cacher. La crise du "subprime" a provoqué une nouvelle secousse sur le marché qui a déstabilisé un peu plus les investisseurs. Cette fois-ci, l'épicentre est à chercher du côté de Citigroup. La banque américaine a fait part hier de sa décision d'intégrer 49 milliards de dollars de véhicules d'investissements structurés (SIV) à son bilan, afin de soutenir ces conduits, jusqu'ici soigneusement tenus à l'écart des comptes du groupe. Résultat, l'action Citigroup perd 1,48% à 30,55 dollars et affiche l'une des plus fortes baisses du Dow Jones.

Ces fameux SIV (Structured Investments Vehicles), créés en 1998 par Citigroup lui-même et dont il a été un fervent consommateur, se sont effondrés en même temps que le marché du crédit immobilier à risques. Dans le cas de la première banque américaine, les véhicules concernés sont passés d'une valeur de 87 milliards de dollars en août, à seulement 49 milliards aujourd'hui.

D'après le groupe, c'est la menace d'une dégradation de la part des agences de notation qui a poussé Citigroup à prendre cette mesure. Mais il semble qu'elle ait été vaine : à peine la banque avait-elle rendu publique sa décision que Moody's abaissait sa note principale de Aa2 à Aa3.

La banque tient cependant à se montrer rassurante et affirme que 35 milliards de dollars sont nécessaires au fonctionnement de ces SIV jusqu'à fin 2008 et qu'ils ne devraient pas nécessiter de nouvel apport de liquidités pour les renflouer.

Citigroup n'est pas la seule banque dans cette situation. En Europe, plusieurs établissements ont déjà eu recours à cette opération. HSBC à Londres et Rabobank aux Pays-Bas ont déjà intégré des SIV à leur bilan. Tandis qu'en France, Société Générale a volé au secours de son SIV PACE en inscrivant 4,3 milliards de dollars à son actif.

Aux Etats-Unis, le projet de "super conduit" destiné à financer ces fonds en difficulté a, pendant quelque temps, laissé penser que ces opérations d'intégration ne seraient pas nécessaires. Aujourd'hui, les valeurs financières, quelle que soit leur origine, semblent contraintes d'absorber les risques qu'elles ont diffusés dans le marché et le projet de "super conduit", déjà très critiqué par les investisseurs, apparaît de moins en moins nécessaire.

source : Boursorama

Citigroup prend en charge 49 milliards USD d'actifs dépréciés

La première banque américaine, Citigroup, a annoncé qu'elle allait rapatrier dans son bilan 49 milliards d'actifs dépréciés provenant de sociétés d'investissement actives dans le secteur des subprimes, ce qui n'a pas empêché l'agence de notation Moody's d'abaisser sa note. Citigroup a annoncé jeudi soir qu'elle avait décidé de prendre à sa charge en consolidant dans son bilan un total de 49 milliards de dollars d'actifs appartenant à des véhicules financiers (SIV) placés sous son contrôle.

(afp) - La valeur de ces actifs est passée de 87 milliards de dollars en août à 49 milliards actuellement, a indiqué la banque dans un communiqué. Elle a précisé que la valeur liquidative totale de ces actifs était actuellement de 35 milliards de dollars et que cette opération ne devrait pas nécessiter un nouvel apport en liquidités pour renflouer ces SIV.
Citigroup a indiqué qu'elle avait pris cette décision après les avertissements lancés par les agences de notation Moody's et Standard and Poor's sur un possible abaissement des notes des SIV dont les actifs sont placés dans le secteur des crédits immobiliers à risque (subprime).
Cette annonce a toutefois immédiatement provoqué un abaissement de Aa2 à Aa3 de la note principale de Citigroup par l'agence de notation Moody's.
Celle-ci a précisé qu'elle estimait que les ratios de capitalisation de Citigroup allaient rester faibles en raison notamment de l'obligation de la banque de passer en charge une quantité importante d'actifs liés à ses activités dans le secteur des subprime.
Le passage de ses actifs en charge va également intervenir alors que les revenus de la banque vont subir l'impact du ralentissement de l'économie américaine, souligne Moody's.
Citigroup a toutefois indiqué dans son communiqué qu'elle envisageait de rétablir ses ratios de capitalisation d'ici le 2e trimestre 2008.

08:47 - 14/12/2007
Copyright © L'Echo (source)

Citigroup va consolider ses SIV dans son bilan

07h57 | 14/12/2007 - © Reuters

 Citigroup va consolider ses SIV dans son bilan

Citigroup compte consolider dans son bilan pour 49 milliards de dollars de véhicules d'investissement structuré (SIV) dont les notes sont menacées de dégradation par les agences financières. La première banque américaine précise être parvenue à ramener les actifs de ces SIV, net de trésorerie, à 49 milliards de dollars actuellement contre 87 milliards en août, tout en maintenant la qualité de crédit du portefeuille. /Photo d'archives/REUTERS/Shannon Stapleton - © REUTERS

Citigroup a l'intention de consolider dans son bilan pour 49 milliards de dollars de véhicules d'investissement structuré (SIV) dont les notes sont menacées de dégradation par les agences financières.

La décision de la première banque américaine intervient alors que les SIV peinent à accéder à de nouveaux financements et qu'ils voient se déprécier leurs actifs, qui incluent entre autres des crédits aux particuliers.

Citigroup précise dans un communiqué être parvenue à ramener les actifs de ces SIV, net de trésorerie, à 49 milliards de dollars actuellement contre 87 milliards en août, tout en maintenant la qualité de crédit du portefeuille.

Le groupe s'engage donc dans une démarche de rapatriement des SIV dans le bilan pour laquelle ont déjà opté plusieurs établissements européens, notamment HSBC Holdings et la banque néerlandaise non cotée Rabobank ces dernières semaines.

Moody's et Standard & Poor's ont annoncé récemment envisager d'abaisser les notes senior de nombreux SIV.

Citigroup explique qu'il intervient pour soutenir ses SIV en raison de la diminution de la liquidité sur le marché des billets de trésorerie adossés à des créances titrisées et celui des obligations à moyen terme.

Avant le déclenchement de la crise du crédit cet été, les SIV avaient pour habitude de se financer sur ces marchés pour investir dans des titres à plus longue échéance et mieux rémunérés.

Christian Plumb, version française Marc Angrand

source : Le Point.fr

Citi, l'ex Citigroup, choisit en interne ses nouveaux dirigeants

La banque américaine Citigroup récemment rebaptisée Citi va être désormais dirigée par Vikram Pandit, l'actuel responsable de la clientèle institutionnelle. Elle se serait par ailleurs débarrassée discrètement au cours des deux derniers mois de plus de 15 milliards de dollars d'actifs, détenus hors-bilan à travers des structures dédiées.

Ce seront donc des hommes de l'interne : le géant financier américain Citigroup a annoncé ce mardi soir la nomination comme directeur général, donc patron opérationnel, de Vikram Pandit, l'actuel responsable de la clientèle institutionnelle.

A la présidence du conseil d'administration, c'est Sir Win Bischoff qui va remplacer l'ancien secrétaire au Trésor Robert Rubin, qui assurait l'intérim.

La banque avait été décapitée avec le départ forcé de son patron Charles Prince, accusé d'avoir mal géré la crise du subprime, ces prêts hypothécaires à haut risque auxquels étaient adossés de nombreux instruments financiers vendus à tous les grands établissements financiers de la planète et qui ont déclenché depuis cet été une tempête boursière et financière, touchant notamment de plein fouet Citi.

Par ailleurs, la banque américaine s'est débarrassée discrètement au cours des deux derniers mois de plus de 15 milliards de dollars d'actifs, détenus hors-bilan à travers des structures dédiées, croit savoir le quotidien Financial Times qui a dévoilé l'information sur son site internet. De son côté, le New York Times estime que les SIV de Citigroup supportent 66 milliards de dollars d'actifs contre 80 milliards fin septembre.

Citigroup est l'établissement américain qui a fait le plus large usage de ces structures, baptisées en anglais "structured investment vehicle" (SIV) et dont les problèmes de liquidité inquiètent de plus en plus les marchés. Le quotidien, qui cite des personnes proches du dossier, affirme que les actifs de ces SIV ont été cédés à des investisseurs de second rang. L'initiative de Citigroup, si elle devait être confirmée, est d'autant plus surprenante que la banque américaine est l'un des grands établissements qui a porté sur les fonds baptismaux un "superfonds" destiné à racheter les actifs de qualité de ces SIV qui n'arrivent pas à trouver preneurs. Ce fonds, qui a été créé sous la pression du Trésor américain, pourrait commencer ses activités à la mi-janvier avec des ambitions réduites, affirme de son côté le New York Times, qui fait lui aussi état d'une stratégie alternative de Citigroup, passant par le rachat d'une partie des actifs de ces SIV.

D'autres banques, comme HSBC, ou plus récemment la Société Générale, ont fait le choix de réintégrer ces structures dans leur bilan, au risque d'une dégradation de leurs ratios prudentiels.

source : La Tribune.fr



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samedi 15 décembre 2007

Que réserve 2008 ?

La Bourse de Paris inquiète pour les banques, au terme d'une année terrible


Par Nicolas THIERY

Le palais Brongniart, place de la Bourse à ParisPARIS (AFP) - La Bourse de Paris verra la semaine prochaine les investisseurs tenter de présenter leurs portefeuilles sous un jour favorable, à l'approche du bilan de la plus mauvaise année boursière depuis 5 ans, marquée par d'énormes écarts de performance, qui ont surtout pénalisé les banques.

Sur la semaine écoulée, le CAC 40 (Paris: actualité) a perdu 1,98%, terminant vendredi à 5.605,36 points, miné par la perte cuisante (-2,65%) subie sur la seule journée de jeudi. Depuis le début de l'année, il n'affiche qu'une progression de 1,15% la plus faible depuis 2002, qui avait vu l'indice reculer.

La semaine prochaine, les investisseurs vont procéder aux derniers "habillages de portefeuilles", pour tenter de montrer à leurs clients qu'ils n'ont pas toujours fait les mauvais choix, au cours d'une année d'euphorie pour l'éditeur de jeu vidéo Ubisoft (+156%) ou pour le producteur de nickel Eramet (+190%), mais calamiteuse pour les banques comme Natixis (Paris: FR0000120685 - actualité) (-33%) et le Crédit Agricole (Paris: FR0000045072 - actualité) (-25%).

Les banques ont à nouveau souffert jeudi, lorsque les investisseurs ont pris conscience que l'injection massive de liquidités financières, opérée mercredi par cinq grandes banques centrales ne suffiraient pas à les tirer d'affaire.

"Le problème des banques n'est pas un problème de liquidité mais de capitalisation", a expliqué vendredi l'économiste Patrick Artus.

Selon M. Artus, les banques impliquées dans les crédits risqués doivent rassurer la communauté financière, en trouvant des investisseurs prêts à accepter de renforcer leurs fonds propres. Ils s'agit pour ces banques de montrer leur capacité à faire face aux pertes sur ces crédits, quoiqu'il arrive.

Les marchés boursiers ont effectivement rebondi à chaque annonce de recapitalisation d'une banque capable de devenir un pilier de solidité, dans la masse mouvante et opaque des créances immobilières à risque, accumulées depuis trois ans aux Etats-Unis.

Revers de la médaille, ces recapitalisations augmentent le nombre d'actions des banques et vont par conséquent réduire leur rendement sur actions.

"Les actions des banques, en baissant, approchent de la zone où leurs actions seraient vraiment bon marché, mais il est encore trop tôt pour en acheter, car trop d'incertitudes demeurent", a commenté à l'AFP Gérard Augustin-Normand, président de la société de gestion Richelieu Finance.

Les statistiques économiques seront moins nombreuses la semaine prochaine, et les investisseurs auront les yeux rivés sur les actions des entreprises réalisant une large part de leurs ventes avant Noël, en particulier dans l'informatique, les produits numériques et les loisirs.

L'éditeur de jeu vidéo Ubisoft a réveillé leur attention en révélant jeudi que son jeu vidéo "Assassin's Creed", qui met en scène un assassin d'élite à la fin du XIIe siècle, s'est déjà vendu à 2,5 millions de copies depuis sa sortie il y a quatre semaines.

C'est autant qu'Ubisoft n'en prévoyait à l'origine sur 4 mois et demi, pour la période allant jusqu'à fin mars 2008, a souligné le courtier Oddo.

L'action Ubisoft a réagi vendredi par un bond de 10,41%, portant sa hausse à 156% depuis le 1er janvier, la capitalisation boursière du premier éditeur de jeux vidéo français dépassant pour la première fois trois milliards d'euros.

"Lorsque vous allez à la FNAC ou dans un magasin, le seul rayon qui s'étend c'est celui des jeux vidéos. Les livres, CD et DVD reculent, c'est significatif et à surveiller", a commenté à l'AFP Charles Planade, analyste chez Arkéon Finance, qui craint que le succès d'UBisoft ne masque des déconvenues pour d'autres acteurs de la saison de Noël.

source : Yahoo! France Finance

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Inflation sur les briques

Construire coûtera plus cher dès le 1er janvier 2008

A partir du premier janvier 2008, le prix des matériaux de construction va augmenter de manière sensible, ce qui va se répercuter chez les bâtisseurs et les rénovateurs. C'est ce qu'a déclaré jeudi la Bouwunie, la fédération flamande des PME de la construction.

(belga) - Chaque premier janvier, les matériaux de construction sont un peu plus cher. L'année 2008 devrait voir une augmentation plus sensible que les autres années s'opérer sur les prix mais aussi sur le nombre de matériaux concernés. Les produits dérivés du béton seront 8 % plus chers.
Les matériaux d'isolation seront 6 % plus chers, les prix de l'inox et de l'acier grimperont de 5 % et ceux du PVC de 3 à 4 %. Bouwunie se base sur les informations données par ses affiliés pour citer ces chiffres.
Cela coûtera donc plus cher de construire ou de rénover à partir de 2008. Selon Bouwunie, les entreprises ne peuvent faire autrement que de répercuter ces hausses de prix sur la facture finale du client. Les entrepreneurs restent liés au prix fixé sur les offres, mais une formule de révision des prix est de plus en plus souvent ajoutée.
Bouwunie souligne qu'un prix fixé en décembre ne sera plus d'actualité pour des travaux commençant en août. Elle enjoint d'ailleurs ses affiliés à mieux communiquer sur cette hausse des prix.

13:52 - 13/12/2007
Copyright © L'Echo (source)

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vendredi 14 décembre 2007

Rappel non superflu

Investir en ligne en étant bien conscient des dangers
Jérôme Plantevin

Utiliser Internet pour effectuer ses virements bancaires, ou encore gérer son portefeuille d'actions et d'obligations en ligne, s'avère pratique, rapide, mais pas sans risque.
La menace de l'hameçonnage demeure
Pour un investisseur en ligne, le principal danger consiste aujourd'hui à se faire voler les codes d'accès à ses comptes d'institution bancaire ou de courtier en ligne.

"Les pirates ont depuis longtemps compris qu'il est plus facile de profiter des faiblesses et de l'incrédubilité des particuliers que de chercher à percer les défenses informatiques des grandes institutions financières", fait remarquer Michel Kabay, directeur de la maîtrise en sécurité informatique de l'Université Norwich, à Northfield, au Vermont.
Menace largement évoquée par le passé dans nos pages, l'hameçonnage (phishing en anglais, contraction des mots phreaking, - piratage de réseaux téléphoniques à l'aide d'Internet - et fishing), est une des techniques utilisées pour voler les noms d'usagers et les mots de passe. Au Québec, les messages des institutions financières avertissant leurs clients de fraudes de ce type se sont multipliés depuis plus d'un an.
Le dernier en date provient du Mouvement Desjardins, qui a avisé ses clients le 2 mars d'une tentative de fraude par hameçonnage menée par des pirates qui se faisaient passer pour le fictif département de confiance et de sécurité de la caisse populaire. Ces pirates auraient envoyé un courriel invitant les internautes à se brancher sur un faux site et à s'identifier en entrant leur code d'accès afin d'éviter que le compte soit désactivé le 25 mars.
Des pirates plus subtils
Ces techniques de vols d'identités semblent toutefois trop connus au goût de pirates, qui font désormais appel à une nouvelle forme de piratage appelée DNS Pharming, ou DNS poisoning. Au lieu de rediriger l'internaute vers un faux site par l'entremise d'un faux courriel de son institution financière, le pirate envoie l'investisseur vers un faux site mimant le site original au moment où il accède au site Web.
L'an dernier, des spécialistes ont par exemple constaté que le trafic vers de gros sites américains, comme celui d'American Express, détourné par des pirates.
La technique du DNS poisonning, peut-on lire sur le site de sécurité de Microsoft, est plus insidueuse que l'hameçonnage, car l'internaute peut être redirigé vers un site sans intervention de sa part. Le voleur de renseignements personnels ne pirate pas l'ordinateur personnel ni le réseau de son institution financière, mais plutôt les serveurs informatiques, baptisés serveurs DNS, qui se chargent de diriger à l'échelle mondiale le trafic internet entre internautes et sites.
Le modèle est-il en péril?
Les vols répétés des codes d'accès aux comptes Internet viennent aujourd'hui mettre en péril le modèle d'affaire des services bancaires en ligne. En France, le mois dernier, le Crédit Lyonnais a décidé de bloquer carrément son service et de suspendre pendant quelques jours les opérations de transaction en ligne. Puis la banque a depuis ouvert progressivement ses services.
Aux États-Unis, des études ont montré que l'utilisation des services bancaires en ligne a commencé à stagner, voire à régresser, principalement à cause de la multiplication des cas de vols de code d'accès et de mots de passe. En juin 2005, le Conference Board dévoilait un sondage qui montrait que plus de 13 % des internautes américains auraient été victimes, eux ou un membre de leur entourage, de vols d'identités. Plus de 40 % des sondés auraient avoué avoir moins transigé en ligne à cause de ces fraudes.
Cette statistique qui ne fait pas la part entre achat et transaction bancaire sur Internet, a quand même fait réagir plusieurs courtiers américains. Le dernier en date, Charles Schwab garantit depuis le 22 février à ses clients le remboursement total des pertes encourues en cas de vol de leur code d'accès et de l'utilisation illicite de leurs comptes.
"Au Canada, comme le phishing fait partie de la fraude, banques et courtiers en ligne sont tenus de rembourser les pertes", précise Genevieve Lafaille, porte parole de l'Association des banquiers canadiens.
Les investisseurs québécois sont-ils, comme eux, plus réticents aujourd'hui à utiliser les services bancaires en ligne?
"C'est difficile à dire, faute de données", répond Éric Lacroix, directeur, enquêtes et veille stratégique au CEFRIO (Centre francophone d'informatisation des organisations). Les seules statistiques disponibles montrent qu'en janvier 2006, 36 % des adultes de la province ont utilisé Internet au cours du dernier mois pour effectuer des opérations bancaires, et 5 % pour réaliser des placements financiers.
Selon l'organisme, l'un des rares à suivre assidûment le comportement des internautes de la province, ces pourcentages sont sensiblement équivalents à ceux observés en octobre 2004. De plus, en septembre dernier, 12,3 % des adultes québécois ont déclaré avoir été victimes d'une tentative de fraude par courriel ou par Internet.
"Une chose est sûre : plusieurs institutions financières d'ici sont préoccupées par le phénomène et tentent de maintenir la confiance de leurs clients envers les services en ligne, pour notamment inciter ceux qui ne les utilisent pas encore à faire le saut", dit M. Lacroix.
Car, en bout de ligne, plus les internautes utiliseront des services bancaires en ligne, plus les institutions financières verront leurs coûts d'opérations fondre et leur profit augmenter encore plus.

Sept conseils pour mieux lutter contre le vol de codes d'accès
1- Posséder le quatuor de logiciels suivant : parefeu personnel, anti-virus, anti-pourriels et anti-logiciels espions. Ils doivent être régulièrement mis à jour. Cela évite d'avoir la surprise de voir des logiciels chevaux de Troie, ou encore des logiciels keylogger s'installer sur votre PC. Les logiciels chevaux de Troie permettent d'accéder à distance à un ordinateur, alors que les logiciels keylogger enregistrent les frappes au clavier, dont bien sûr les mots de passe tapés.
2- S'assurer d'accéder au compte chez son courtier en ligne à l'aide des pages sécurisés. L'adresse de ces pages débute par http, et un petit cadenas s'affiche en bas de la fenêtre du navigateur. À noter toutefois que certains bon cyberpirates sont capables de créer des pages ayant ces aspects sécuritaires. Dans ces cas-là, il convient de cliquer sur le cadenas et de vérifier le certificat de sécurité. Dans la petite fenêtre qui apparaît devrait figurer le nom de l'institution. Si ce n'est pas le cas, vous êtes sur le site d'un pirate.
3- Porter une attention particulière à ce qu'on télécharge, et sur quelles fenêtres publicitaires pop-up on clique lorqu'on navigue sur le web.
4Utiliser son propre ordinateur pour accéder à ses comptes.
5- Ne pas répondre aux courriels demandant des informations personnelles. Aucun courtier en ligne qui se respecte ne demandera ces informations par courriel.
6- S'assurer de s'être complètement déconnecté à la fin d'une session.
7 Choisir son courtier, pas seulement à cause des frais de transaction qu'il exige ou de la convivialité de ses services, mais aussi pour les protections supplémentaires qu'il offre contre l'hameçonnage. J. P.

source : Jérôme Plantevin

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Un petit pas ...

L'ECHO

Vote historique au New Jersey contre la peine de mort

L'Assemblée (chambre basse) du New Jersey a adopté jeudi un projet de loi abolissant la peine de mort, faisant de cet Etat le premier des Etats-Unis à se prononcer en ce sens par un vote depuis plus de 40 ans. Cette décision a été accueillie par les associations de défense des droits de l'Homme comme un pas vers la fin des exécutions aux Etats-Unis.

(afp) - Le Sénat avait déjà voté en début de semaine, et l'Assemblée, où les démocrates majoritaires soutenaient cette mesure, a adopté le texte par 44 voix pour, 36 contre et aucune abstention, au terme de trois heures de débats retransmis sur le site officiel du parlement.
Pour être promulgué, le texte doit encore être signé par le gouverneur démocrate Jon Corzine, qui a déjà promis de le faire très rapidement.
"Pour la première fois en 40 ans les représentants élus d'un Etat américain important disent définitivement non à la peine capitale", a souligné David Fathi, directeur du département des Etats-Unis au sein de l'association des droits de l'homme Human Rights Watch.
"C'est une indication de l'aversion croissante pour la peine de mort aux Etats-Unis", estime-t-il.
L'Iowa (centre) et la Virginie de l'ouest (est des Etats-Unis) sont les derniers Etats à avoir voté en faveur de l'abolition de la peine de mort en 1965.
Aucune exécution n'est survenue dans le New Jersey depuis 1963, mais huit condamnés à mort y sont actuellement détenus.
La nouvelle loi substitue à la peine de mort une condamnation à la prison à perpétuité, sans possibilité de libération anticipée pour les crimes les plus graves.
Les débats ont été très animés entre adversaires et partisans de la peine de mort. "Regardez le sud des Etats-Unis, où les exécutions de condamnés sont fréquentes. Le taux de criminalité n'y est pas plus bas, au contraire", s'est exclamé Christopher Bateman, un républicain ayant voté pour l'abolition, contrairement à la plupart des autres députés de son parti.
"Ces dispositions vont bénéficier à des criminels, à des meurtriers", a souligné pour sa part Richard Merkt, républicain, tandis qu'une députée, Marcia Karrow, républicaine également, a longuement évoqué "les monstres qui ont assassiné mes électeurs".
La décision du New Jersey intervient en plein débat aux Etats-Unis. La Cour Suprême doit déterminer si l'injection mortelle, qui peut être extrêmement douloureuse si elle est mal administrée, s'apparente aux traitements "cruels et inhabituels" interdits par la Constitution. La décision est attendue avant juillet 2008.

Les exécutions sont de facto suspendues depuis le 25 septembre, date à laquelle la Cour suprême a annoncé qu'elle se saisissait du débat sur l'injection mortelle. Seul un condamné, Michael Richard a été exécuté au Texas (sud) quelques heures après l'annonce de la Cour.
Auparavant, avec 42 exécutions en 9 mois, les Etats-Unis semblaient sur la voie d'atteindre en 2007 les 53 exécutions enregistrées en 2006, soit une stabilisation après la baisse régulière observée depuis une dizaine d'années: 98 exécutions en 1998, 85 en 2000, 71 en 2003, 60 en 2005.
Près des deux-tiers des condamnés exécutés l'ont été au Texas. Tous sauf un ont été tués par injection mortelle. Selon le Centre d'information sur la peine de mort, 22 étaient blancs, 14 noirs et 6 hispaniques. Au total, ils avaient tué 63 personnes. Cinq d'entre eux avaient renoncé à leurs appels et demandé à être exécutés, une proportion relativement constante depuis le rétablissement de la peine capitale dans le pays en 1976.
La prochaine exécution est prévue le 3 janvier dans le Tennessee (sud).
La peine de mort est prévue dans la législation de 37 Etats américains. Elle ne figure pas dans les lois pénales de treize autres Etats, ni dans le District de Columbia, qui abrite la capitale Washington

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08:31 - 14/12/2007
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jeudi 13 décembre 2007

Googlemania

1200 millionnaires et… et… et…

D’après le Journal du Net qui cite différentes études (sans donner leurs références, ce qui n’est pas cool:)), Google aurait, grâce aux stock-options, rendu millionnaires près de 1.200 de ses employés. 500 le seraient en dizaines de millions, 80, surtout parmi les premiers embauchés, en centaines de millions de dollars. Il est vrai qu’un cours de l’action qui passe les 725 $ augmente singulièrement la valeur du capital de chacun.

Tout cela est évidemment très excitant et contribue à la bonne réputation de l’entreprise auprès des informaticiens. Toujours d’après le journal du net, Google recevrait 1,300 000 candidatures chaque année. Le récit de ces carrières fulgurantes y est sans doute pour quelque chose. De manière plus pittoresque, mais tout aussi significative, Fortune dit que travailler chez Google aide à se marier en Inde : “landing a job at Google is said to increase marriage prospects in a culture where title and income are critical to the practice of arranged matchmaking.” (Google goes to India, Fortune, 5 novembre 2007). Le même journal explique que Google paie ses ingénieurs indiens trois fois mieux que les sociétés services locales. Tout cela contribue certainement à attirer les talents.

On pourrait être tenté d’en conclure que l’argent (la carotte) est ce qui motive les salariés de l’entreprise. Ce serait une erreur. Les premiers collaborateurs de Google, ceux qui sont aujourd’hui si riches, ne savaient pas, lorsqu’ils ont commencé, il y a moins de dix ans, leur aventure qu’elle les enrichirait au delà de tout espoir. Et pourtant ils ont travaillé d’arrache-pied. Ils l’ont fait pour asseoir leur réputation auprès de collègues qu’ils respectaient et admiraient, comme je l’explique longuement dans le livre, mais ils l’ont fait aussi parce qu’ils vivaient, et continuent de vivre dans une culture du travail sans fin.

Une culture très particulière que l’on ne trouve vraiment que chez les informaticiens et qui tient à la fascination qu’exercent sur des jeunes gens les programmes informatiques, avec ce que leur écriture comporte de problèmes à résoudre. Il y a quelque chose du Rubik cube ou de ces énigmes dont on n’arrive pas à se défaire tant qu’on ne les a pas résolues dans l’écriture du moindre programme. Au point que certains informaticiens qui ont observé ce phénomène se sont inquiétés. Je pense à Joseph Weizembaum qui a écrit des phrases très dures dans Puissance de l’ordinateur et raison de l’homme (un excellent livre publié en 1981 aux Editions d’informatique, aujourd’hui à peu près introuvable et qui gagnerait à être mis en lecture libre sur le web à défaut d'être réédité).

Une culture qui mène à des comportements dont on a parfois un écho dans les conversations sur les blogs, comme dans celle-ci qui porte sur ce que son auteur, Greg Linden, appelle “l’amazon cult”, référence à cette culture du travail intensif dans l’entreprise à ses débuts. Son billet amusant (il raconte comment il a fabriqué des t-shirts pour se moquer de cette culture) a suscité des souvenirs du même ordre chez plusieurs de ses lecteurs. Quelques extraits :

- "When I was at AltaVista working like a mad man we had an inside joke. At the company parties we would introduce our wives as members of the AltaVista Widows Club. Of course we had a good number of women at AltaVista as well so we had to change the name to AltaVista Orphans." (Don Dodge)

- "I worked at JD Edwards (before they were "known" as an ERP company) and it was the same way. People worked all hours of the day (and night), we had dinner together, drank together, met each other on weekends. It wasn't that is was necessarily "encouraged" - it just seemed you more in common with these people." (Arnie McKinnis).

Dans le même esprit, le New-York Times raconte, dans un portrait de Andy Rubin, l’homme à la tête du programme Gphone chez Google comment, lorsqu’il était chez General Magic (une entreprise issue d’Apple) dans les années 90, il s’était organisé pour pouvoir dormir au bureau. “He says he thrived in General Magic’s total-immersion engineering culture. He and several other engineers built loft beds above their cubicles so they could essentially live at the office and work around the clock developing Magic Cap, a groundbreaking operating system and interface for hand-helds and smart cellphones.

Tout cela peut prêter à sourire, mais suggère également que ces entreprises ont développé (probablement de manière spontanée et sans l’avoir vraiment désiré) des pratiques de manipulation mentale qui ne sont pas sans rappeler celles que l’on rencontre dans les sectes. Il n’existe qu’un monde, qu’un seul, celui de l’entreprise (ou, plutôt, de l’équipe) dans laquelle on travaille.

source : Cluster21



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