mercredi 20 février 2008

La vie de château

Devenez châtelain pour 140 EUR par mois

[ Photo: Lancelot ] Château à Chiny
[ Photo: Lancelot ] Musée Westoria à Dixmude, superficie: 2.000 m², 2 gardiens, frais d’occupation 150 EUR par mois
[ Photo: Lancelot ] Hôtel La Réserve à Knokke, travaux de rénovation.
[ Photo: Lancelot ] Théâtre Pathé Palace à Bruxelles, superficie: 4.000 m², 2 gardiens, 360 EUR frais d’occupation par mois.

Vous n’avez jamais rêvé de vivre dans un château? Ou plutôt dans un théâtre, un musée, l’aile d’un hôpital, un parc de loisir ou un complexe sportif? C’est possible pour à peine 140 EUR. Frais inclus.

La surveillance par l’occupation

Le bureau immobilier bruxellois Lancelot est spécialisé dans la surveillance et la gérance de bâtiments inoccupés par l'occupation. Et dans son portefeuille de 45 immeubles, pas des moindres: un château à Chiny, le parc d’attractions Land van Ooit à Tongres, le bâtiment des Mines à Beringen, le Musée Westoria à Dixmude, le Théâtre Pathé Palace à Bruxelles…

Vandalisme

“Pour le propriétaire d’un immeuble inoccupé, nous recherchons des occupants qui acceptent de le gérer un bon père de famille,” explique le gérant Dries Vanneste. “Le but est qu’ils gardent un oeil sur le bien et qu’ils communiquent tout incident: une toilette qui coule, une fenêtre cassée ou, pire, des faits de vandalisme. Même si l’on espère que le fait d’occuper le bien ait un effet dissuasif. Chaque mois, nous nous rendons sur place et notons nos observations. Le propriétaire reçoit ensuite un rapport. Nous garantissons au propriétaire une certaine sécurité, qui le dispense de débourser des frais de gardiennage.”

Pas de domicile

Il est demandé aux occupants une certaine forme de flexibilité. “Nous proposons aux occupants un contrat de prêt à usage pour ne pas tomber dans le contrat de location. Il se peut qu’il soit proposé aux occupants de séjourner pendant quelques mois seulement, avec un minimum de trois mois à plusieurs années. Si le propriétaire décide d’une nouvelle destination pour son bien, nous demandons aux occupants de déménager dans un délai de quatre semaines. Parfois aussi, après deux semaines si la durée du séjour était de trois mois. Autre point important: par le fait du contrat de prêt à usage, il est impossible d’y élire domicile.”

Conditions

Outre la flexibilité, les occupants doivent satisfaire d’autres conditions. “Nous réalisons une sélection approfondie des candidats avant de donner le bien en prêt. Tout le monde n’entre pas en ligne de compte. Compte tenu de la flexibilité que nous exigeons, nous n’acceptons pas non plus de ménages avec des enfants. Par ailleurs, les candidats doivent avoir un revenu fixe, entre 18 et 35 ans, pouvoir produire un certificat de bonnes vie et moeurs, ainsi que la carte SIS et la carte d’identité.”

Un candidat en 10 jours

L’offre est-elle suffisante? “Oui certainement. Nous nous adressons à de plus en plus de villes, communes et promoteurs immobiliers et de nombreux immeubles sont vides. Les candidats occupants ne manquent pas non plus. Dans la plupart des cas, nous trouvons ‘acquéreur’ après dix jours."

Prix

Tant les occupants que les propriétaires paient une indemnité. Pour les occupants, celle-ci s’élève à 140 EUR par mois et par bâtiment. Notre offre de service comprend également les missions de surveillance de chantiers. Mais, dans ce cas, le prix est variable et les gens sont logés dans un conteneur logement. Pour les propriétaires, le prix varie en fonction de la taille. Les frais de consommation d’énergie sont à charge du propriétaire. Il faut que le bien soit à l’état de gros oeuvre fermé, qu’il soit pourvu en eau chaude et en électricité. S’il n’y a pas de douche ni cuisine, une unité mobile est alors placée. Chaque immeuble compte un certain nombre de propriétaires. “Le but n’est pas de surpeupler le bâtiment. Nous les plaçons à des endroits stratégiques du bâtiment. A Bruxelles, nous avons ainsi un immeuble d’une superficie de 60.000 m² avec dix gardiens,” conclut Dries Vanneste.

source : Livios



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Comment jouer sur les mots ...

L’hypothèque halal, pas encore pour demain - 19/02/2008

[ Photo: Fortis Belgique ]

Conclure une hypothèque auprès d’une banque semble être la chose la plus simple au monde. Pas pour les Musulmans qui respectent le Coran à la lettre. Le Coran interdit en effet le paiement et la perception d’intérêts. La solution: l’hypothèque halal.

Gain

Dans une hypothèque halal, la banque achète la maison et la revend au nouvel occupant à un prix supérieur. Le montant supplémentaire que l’acheteur doit consentir n’est donc pas un intérêt, mais un 'gain'.

Belgique?

En Belgique, rien ne laisse prédire le lancement prochain d’une hypothèque halal, pas même chez Fortis qui propose depuis peu un fonds de placement halal.

Pas de déduction des intérêts de l’hypothèque

Aux Pays-Bas, les banques vont un peu plus loin. L’institution financière islamique Bilaa-Riba (littéralement ‘sans intérêt’) œuvre pour l’introduction d’une telle hypothèque, mais entend supprimer d’abord certains obstacles. Le gros inconvénient c’est qu’il n’est pas question de déduction fiscale des intérêts de l’hypothèque pour la simple raison que dans le cas d’une hypothèque halal, il n’y a aucun intérêt dû et qu’il est donc difficile de le déduire. Sans déduction, l’hypothèque est par conséquent impayable. Bilaa-Riba, une initiative néerlandaise, a précisé qu’il n’existait aucun projet de création d’une filiale belge.

Faillite

L’hypothèque halal soulève quelques questions. Dans la construction halal, l’acheteur ne devient propriétaire de la maison que lorsqu’il a remboursé le montant complet à la banque. Et cela peut poser des problèmes, lorsque le donneur d’hypothèque est déclaré failli.
L’hypothèque ne semble donc pas encore être pour demain.

source : Livios

Halal
Dans l'islam, le mot halâl (arabe : [ḥalāl], permis ; non sacré ; profane, licite, parfois orthographié de manière erronée hallal) est l'antonyme de harâm. Halâl définit ce qui est permis pour le Musulman et harâm définit ce qui est péché et donc interdit au Musulman.

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mardi 19 février 2008

CXT : la valeur du jour à Amsterdam






UPDATE:
Staples Makes $3.66 Billion Bid For Corporate Express

February 19, 2008: 09:13 AM EST



Staples Inc. (SPLS) offered to buy Amsterdam-based office-products supplier Corporate Express NV (CXP) in a deal Staples valued at EUR2.5 billion ($3.66 billion).

The offer values each share of Corporate Express at EUR7.25, a 34% premium to Monday's closing price on the Netherlands Stock Exchange.

In a statement accompanying the letter to Corporate Express Chief Executive Peter Ventress, Staples Chairman and Chief Executive Ron Sargent said a merger " will create significant opportunities for all stakeholders."

Corporate Express has been the subject of much recent takeover speculation. Ventress took the helm on Oct. 1 and said the company would continue as a standalone entity rather than looking for a merger partner or selling off units.

On Feb. 5, its shares jumped 46% following a Dutch report that the company was subject to a takeover bid, but the shares fell back when the company issued a denial. The company's shares had suffered from a year-long decline.

Corporate Express has been under pressure for a while due to disappointing results, especially in the U.S., where it generates about 50% of its sales. But two weeks ago, the company said sales declines in the U.S. had reversed.

Staples' shares closed Friday at $22.04 and dipped to $22 in pre-market trading. Corporate Express's American depositary shares closed Friday in New York at $8.09 and had no pre-market trading.

Source : CNNMoney.com http://money.cnn.com/news/newsfeeds/articles/djf500/200802190913DOWJONESDJONLINE000389_FORTUNE5.htm
Corporate Express: Unavailable To Comment On Staples Bid

February 19, 2008: 09:40 AM EST


AMSTERDAM -(Dow Jones)- Dutch office supplier Corporate Express NV (CXP.AE) is unavailable to comment Tuesday on a bid approach made by U.S. peer Staples Inc. (SPLS)

Shares of Corporate Express rose 33% immediately after Staples issued a press release saying it had offered to buy the Dutch office supply company for EUR7.25 a share, representing a total enterprise value of roughly EUR2.5 billion.

At 1422 GMT, Corporate Express shares traded up 39.2% at EUR7.56 in a broader higher market.

-By Stefan Simons, Dow Jones Newswires; 31 20 6260770; stefan.simons@ dowjones.com

Source : CNNMoney.com

http://money.cnn.com/news/newsfeeds/articles/djf500/200802190940DOWJONESDJONLINE000414_FORTUNE5.htm

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vendredi 15 février 2008

Vive l'outsourcing ...




La Belgique, où les plus qualifiés sont le plus taxés

Belga

Mis en ligne le 14/02/2008

Au dernier rang trône la Belgique où il faut empocher 239.000 euros brut pour disposer de 100.000 euros net.

La Belgique est le pays le moins attractif d'Europe en matière de taxation des employés les plus qualifiés, selon une étude publiée jeudi par l'Institut suisse BAK Basel Economics. En Belgique, il faut empocher 239.000 euros brut pour disposer d'un revenu net de 100.000 euros. A l'échelle européenne, et même internationale, le fisc suisse continue à être l'un des moins gourmands pour les hauts revenus. Seuls les contribuables de Singapour et de Hong Kong sont mieux lotis que les citoyens de la confédération helvétique.

Pour disposer d'un revenu net annuel de 100.000 euros, seuls Singapour et Hong Kong battent la Suisse en terme de revenu brut qu'il faut gagner, ressort-il du classement BAK Taxation Index 2007 publié jeudi. Dans le premier état, il faut recevoir 113.000 euros et dans le second près de 120.000 euros.

Zoug, le canton suisse le plus attirant sur le plan fiscal, arrive juste derrière avec un revenu nécessaire de 132.000 euros. La taxation y est de 24%, contre 11,6% à Singapour et 16,3% à Hong Kong. Les taux d'imposition total sont toutefois plus élevés dans d'autres cantons suisses comme ceux de Bâle ou de Genève, où ils atteignent entre 36 et 37 pc.

Ces disparités n'empêchent pas les contribuables suisses d'être mieux lotis que ceux des pays européens voisins et même de plusieurs états américains, comme New York, qui taxe à 37,9%, ou la Californie, qui prélève 39,3% sur les salaires des employés les plus qualifiés. En Europe, il n'y a que la Slovaquie qui parvient à se hisser dans le haut du classement (taxation de 26,6%).

Aux Etats-Unis, le premier état américain classé dans le BAK Taxation Index est le Texas, au dixième rang. Au dernier rang trône la Belgique où il faut empocher 239.000 euros brut pour disposer de 100.000 euros net.

Cet indice du BAK est calculé tous les deux ans. L'institut de recherche précise qu'il est "constamment élargi géographiquement". Les données 2007 intègrent ainsi l'Asie pour la première fois.

source : La Libre


BAK Basel Economics



Economic analyses and forecasts for regions, countries
and business sectors in Europe


BAK Basel Economics is a private economic research institute based in Basel. For 25 years BAK Basel Economics has been providing analyses, forecasts and consulting services to clients all over Europe. BAK offers an independent alternative to the economic information services available from government sponsored and financial sector bodies in Switzerland.

Against the background of fierce competition among business locations, BAK Basel Economics focuses increasingly on the regional perspective. BAK possesses a large database that is unmatched in Europe in terms of both regional and sector-specific differentiation and data actuality. Because the database is oriented toward the quantitative measurement of economic performance and the framework conditions underlying that performance, it is an ideal basis for comparative regional location analyses. This database is continuously updated by BAK Basel Economics in collaboration with renowned partner institutes from various countries. At the same time, it is regularly expanded both geographically and with regard to subject matter.

Relying on this unique database, BAK Basel Economics and its «IBC BAK International Benchmark Club»®, established in 1998, advises governments, administrations, trade associations, foundations and companies at the national and regional level throughout Europe on matters of business location quality and economic policy.

At the macroeconomic level, BAK Basel Economics provides analyses of and forecasts for the Swiss economy. The detailed breakdown of these macroeconomic data offering by business sector and region in Switzerland is unique. BAK Basel Economics has also gained reputation with special studies in the area of public finance and in-depth analyses and forecasts for the retail trade, the construction industry and tourism.

BAK Basel Economics was established in 1980 as a spin-off from Basel University and Prognos AG. Since 1987 it is operating as a limited company (Aktiengesellschaft). Shareholders comprise 200 individuals and 50 institutions in Switzerland (cantons, local communities, trade associations, foundations and companies). BAK Basel Economics achieved a turnover of about 4.5 million Swiss francs in 2005 and currently employs 35 people.

January 2006

source : BAK Basel Economics, BAK Profil


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A quand le RFID ?

La carte d'identité se gratte les puces

ALAIN JENNOTTE

jeudi 14 février 2008, 06:50

LE MINISTRE-PRÉSIDENT WALLON RUDY DEMOTTE DISTRIBUE des lecteurs de carte d'identité aux communes. Les applications restent encore très limitées.

(image Belga)


D'ici 2009, elle sera dans la poche de la plupart des Belges, auxquels elle aura coûté une somme rondelette. Mais beaucoup de citoyens se demandent toujours à quoi pourra bien servir la carte d'identité électronique. Lancée au tournant du siècle par le gouvernement fédéral, elle a connu des débuts difficiles et les applications qui en tirent parti sont encore en très petit nombre.

Mais tout cela pourrait changer. Coup sur coup, les Régions bruxelloise et wallonne viennent de lancer des initiatives. Le ministre-président wallon, Rudy Demotte (PS), a décidé de distribuer deux lecteurs de carte à chaque commune de la Région, à l'occasion du salon des mandataires qui se tient ce jeudi à Marche-en-Famenne. « Les administrations communales sont le niveau de pouvoir le plus proche du citoyen, rappelle-t-on au cabinet Demotte. Les communes vont les familiariser avec les usages de la carte avant qu'ils ne se procurent leur propre lecteur de carte. Malgré leur prix modique, en offrir un à chaque Wallon serait impayable pour la Région. »

Cette distribution se double du lancement d'une première série de formulaires en ligne créés par Easi-Wal, la cellule wallonne de simplification administrative et d'e-gouvernement, que l'on pourra signer électroniquement. « Les premiers que l'on pourra compléter et signer avec sa carte seront destinés aux demandes de primes à l'énergie, poursuit le cabinet Demotte. Mais tout au long de 2008, la plupart des 454 formulaires régionaux seront peu à peu adaptés à la carte d'identité électronique. » A condition, bien entendu, qu'ils ne présentent pas d'obstacles excessifs à la dématérialisation, comme la nécessité d'apposer plusieurs signatures sur certains documents. Il s'agirait d'une ambitieuse première européenne pour une administration régionale.

A Bruxelles, le guichet électronique Irisbox, lancé en 2006, vient également d'être renforcé, alors que 80 % de la population bruxelloise dispose déjà de la carte d'identité électronique. Il permet d'obtenir un large éventail de documents administratifs, comme un extrait d'acte de naissance, sans se déplacer à la maison communale.

Chère et pas encore très utile

Des services que l'on rencontre aussi dans un certain nombre de communes wallonnes. Mais avec un bilan parfois mitigé. « L'installation d'un lecteur reste rébarbative pour de nombreux utilisateurs peu formés aux nouvelles technologies, constate le responsable informatique d'une commune qui propose déjà plusieurs formulaires électroniques sur son site web. Nous avions acheté beaucoup de lecteurs pour les distribuer mais beaucoup nous sont restés sur les bras. Malgré nos efforts de sensibilisation, les formulaires électroniques sont peu utilisés avec la carte. »

L'initiative régionale pourrait néanmoins rendre un peu de crédit à cette petite carte à puce qui fait parfois faire la grimace : elle est nettement plus chère que l'ancienne carte de carton et, faute de lecteurs en nombre suffisant, elle force les citoyens à se balader avec les données qu'elle contient imprimées sur une bonne vieille page A4. Pas vraiment de quoi doper la foi dans l'e-gouvernement.


Comment cela marche

Où trouver un lecteur de carte ?

De nombreux ordinateurs neufs sont livrés avec un lecteur de carte d'identité électronique intégré. On peut également acheter un lecteur séparé que l'on branche sur son ordinateur, via le port USB. On trouve déjà des lecteurs de carte pour 10 à 12 euros. Chanceux, les résidents de la Région Bruxelles-Capitale peuvent recevoir gratuitement un lecteur ainsi qu'une petite initiation pour apprendre à l'utiliser.

Quel système d'exploitation ? Qu'il s'agisse de Windows, de Linux ou de Mac, il est possible d'utiliser le lecteur et la carte d'identité belge. On trouvera des informations complémentaires pour installer le lecteur sur son ordinateur sur le site fédéral consacré à la carte d'identité http://eid.belgium.be.

Avec Windows XP, on peut même utiliser une petite application pour s'identifier sur son PC grâce à la carte à puce. Microsoft indique qu'un service similaire sera bientôt disponible pour Vista.

Comment se connecter aux applications régionales ? Deux sites servent de point d'entrée pour l'utilisation de la carte d'identité électronique. Pour la Région de Bruxelles-Capitale, le site se trouve à l'adresse http://irisbox.irisnet.be/vip/portal/intro_fr.htm.

Pour la Région wallonne : http://formulaires.wallonie.be.

source : Le Soir

Radio-frequency identification
Radio-frequency identification (RFID) is an automatic identification method, relying on storing and remotely retrieving data using devices called RFID tags or transponders.

An RFID tag is an object that can be applied to or incorporated into a product, animal, or person for the purpose of identification using radiowaves. Some tags can be read from several meters away and beyond the line of sight of the reader.

Most RFID tags contain at least two parts. One is an integrated circuit for storing and processing information, modulating and demodulating a (RF) signal and can also be used for other specialized functions. The second is an antenna for receiving and transmitting the signal. A technology called chipless RFID allows for discrete identification of tags without an integrated circuit, thereby allowing tags to be printed directly onto assets at lower cost than traditional tags.


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Radio-identification
La radio-identification, venant de l'anglais radio frequency identification (usuellement abrégé RFID), est une méthode pour stocker et récupérer des données à distance en utilisant des marqueurs appelés « radio-étiquettes » (« RFID tag » ou « RFID transponder » en anglais). Les radio-étiquettes sont de petits objets, tels que des étiquettes autoadhésives, qui peuvent être collées ou incorporées dans des produits. Les radio-étiquettes comprennent une antenne associée à une puce électronique qui leur permettent de recevoir et de répondre aux requêtes radio émises depuis l'émetteur-récepteur.

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RFID
(AutoID)
Radio Frequency Identification - Techniques d'AutoID à base de signaux radio. Les étiquettes (tags) RFID portant les identifiants EPC peuvent être lus à une distance allant jusqu'à 10m, permettant ainsi la lecture du sol dans les étages d'un palettier, ce que ne permettent pas les codes barre. Le premier déploiement en masse est planifié aux USA par Wal-Mart pour 2005.
Afin de préserver la vie privée des acheteurs de produits marqués par RFID, les points de vente disposent d'une option "kill" pour "tuer" l'étiquette une fois l'article passé en caisse, afin que celui-ci ne réponde plus aux identifications RFID une fois remplie sa fonction logistique.
On trouve parfois également l'acronyme plus court RFI, mais RFID est plus répandu. Voir EPC.


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L'Islande débarque en Belgique


Un carnet de dépôt qui offre 5 %

MARC CHARLET

vendredi 15 février 2008, 07:09

UN NOUVEAU VENU s’adjuge d’emblée la première place. Bémol : le compte n’est accessible qu’en ligne.

Un nouveau « franc-tireur » a débarqué sur le marché belge des compte épargne. Et, d’entrée, il frappe très fort, avec un taux de base de 4,00 %, assorti d’une prime d’accroissement de 1,00 %. Son nom : Kaupthing Bank Belgium, succursale belge de la Kaupthing Bank Luxembourg s.a., elle-même filiale de la première banque islandaise Kaupthing. Ce groupe bancaire, déjà fortement implanté en Europe du Nord (pays scandinaves, Royaume-Uni, Allemagne), a pris pied chez nous en décembre dernier en rachetant l’implantation belge des Néerlandais de Robeco. « En Belgique, notre succursale développe une double activité, précise Daniel Jourde, responsable de la communication. D’une part, le “private & personal banking”, à destination des clients que l’on peut qualifier d’investisseurs et qui souhaitent appuyer la gestion de leur patrimoine sur des professionnels des placements financiers. Ceux-là prennent contact avec notre bureau à Bruxelles. D’autre part, via le département “Edge”, les comptes bancaires de base accessibles via internet exclusivement : pour l’essentiel, les comptes à vue, les comptes à terme et les comptes d’épargne. »

Pour ces trois produits, des rémunérations particulièrement attrayantes, qui vont faire froncer les sourcils aussi bien du côté des banques traditionnelles, les plus chiches, que du côté des établissements qui proposent une tarification plus conforme aux pratiques des marchés financiers internationaux. Jugez-en : pour le compte à vue « Kaupthing Edge », un taux de 4,50 % brut (3,82 % net), sans frais d’ouverture et de clôture ni frais de gestion, et, pour le compte à terme (1 an), un taux brut de 4,60 % (3,91 % net).

Mais c’est le compte d’épargne qui va sans doute faire parler le plus de lui. A cause de sa rémunération bien entendu (4 + 1 %), ce qui en fait le carnet de dépôt le plus rémunérateur du marché belge à l’heure actuelle, mais aussi en raison de la garantie de durée. Le taux de base (4 %) est garanti jusqu’à la fin de l’année et la prime d’accroissement l’est, elle, jusqu’au 15 avril. A l’heure où, dit-on, la Banque centrale européenne pourrait abaisser ses taux directeurs au cours du second semestre de cette année, voilà un argument qui devrait retenir l’attention des épargnants. Rappelons que, au taux de 5 %, le maximum des intérêts exonérés de précompte (1.660 euros pour l’année 2008) correspond à un dépôt de 33.200 euros.

source : Le Soir



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Dow Jones transformation



Bank of America et Chevron entrent dans l'indice Dow Jones

A l'occasion des premiers changements dans le Dow Jones depuis avril 2004, la banque et la groupe pétrolier vont intégrer l'indice vedette des valeurs américaines en remplacement d'Altria et d'Honeywell International.

A l'ouverture des marchés le 19 février prochain, le Dow Jones, composé de 30 valeurs vedettes, intégrera le pétrolier Chevron et Bank of America tandis que l'équipementier Honeywell et le cigarettier Altria en sortiront.

A l'origine de cette modification, la première décidée depuis le 8 avril 2004, les changements survenus chez Altria, qui s'est séparé de Kraft Food l'an dernier et va faire de même pour Philip Morris le mois prochain. "Nous nous sommes également rendus compte que les services financiers était sous-représentés et qu'au vu de l'importance croissante du pétrole dans l'économie mondiale, il était nécessaire d'avoir un autre titre, en dehors d'Exxon, représentant cette industrie dans l'indice", a indiqué Marcus W. Braucli, managing editor au Wall Street Journal, publication qui supervise les changements de l'indice créé il y 111 ans.

Par deux fois précédemment, Chevron a fait partie de l'indice. La première fois alors sous le nom de Standard Oil Company of Californie de février 1924 à août 1925. Puis, sur une période plus longue de 1930 au premier novembre 1999.

Composé de 30 valeurs, l'indice Dow Jones est considéré comme moins représentatif de l'économie américaine que l'indice élargi Standard and Poor's 500 avec ses 500 valeurs.

source : latribune.fr

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mardi 12 février 2008

Histoire des dérivés à la Société Générale

Société générale, la Bourse des maths

L’affaire Kerviel signe-t-elle le déclin des traders français, cette armée élitiste issue des grandes écoles et formée aux mathématiques financières ? Retour sur vingt ans d’aventure.
CATHERINE MAUSSION et LAUREEN ORTIZ

Jusque-là, c’était une quasi-évidence sur les places boursières. Fin janvier à Londres, le trophée du «meilleur département des dérivés actions de l’année» a été remis par le magazine britannique Risk, pour la cinquième fois, à la Société générale. Mais voilà, en pleine «affaire Kerviel», la distinction a quelque chose de cynique. Car c’est dans ce département que la fraude historique du trader s’est soldée par une perte de 4,9 milliards d’euros. La troisième banque française - leader mondial des produits dérivés (ces produits financiers ultrasophistiqués basés sur un produit dit sous-jacent : action, matière première, devise, crédit…) - vient de mettre en place une cellule psychologique. Le PDG Daniel Bouton est, lui, sur un siège éjectable. Lors de la remise du prix, «l’ambiance était étrange. On se demandait si les représentants du département oseraient monter sur scène», témoigne l’expert des dérivés actions de Bank of America, à la City. Profil bas, ils y sont allés quand même.

Nul n’imagine que le navire puisse couler : «Ils sont très forts, ils restent loin devant BNP Paribas [numéro 2 des dérivés actions, ndlr], JP Morgan, UBS… L’accident ne changera probablement pas la donne», affirme l’expert. La plus grave affaire de rogue trading de l’histoire de la finance n’aurait donc pas suffi, pour l’instant, à ébranler la réputation de la célèbre chambre des dérivés actions. «C’est une armée, une vraie puissance de feu grâce à leur vivier de polytechniciens, de matheux, et leurs ressources de jeunes diplômés ingénieurs», poursuit-il.

Retour vingt ans plus tôt. A l’origine de cette armée (aujourd’hui 3 500 personnes), Antoine Paille. Originaire du Mans, où ses parents cultivent des pommes, cet homme à l’ambition extrême est le «papa» d’un tas de produits que s’arrachent les spéculateurs (les warrants, les fonds garantis…). Agé de 53 ans, marié, père de cinq enfants, installé dans un discret cabinet de conseil du VIIIe arrondissement de Paris, PRG Trading, Antoine Paille nous reçoit en tenue décontractée, sandwich et bière à la main. Il parle de son «bébé» avec émotion. Et s’il décrit l’aventure avec humilité - «Je n’étais pas tout seul» -, il revendique la paternité de ce fameux département, aujourd’hui dirigé par Christophe Mianné, l’un des cadors qu’il a lancés. Paternité que lui reconnaît volontiers le milieu.

«Triptyque détonant»

Curieux, le regard perçant, marqué par les plissements de sourcils et une façon de s’ébouriffer les cheveux en y plongeant la main comme pour mieux penser, Paille est un extraterrestre sur la planète finance. Loin de l’image des jeunes traders qui roulent en Maserati. Lui, qui a «toujours voté socialiste, sauf à la dernière présidentielle», voulait être fonctionnaire. Lors de ses études à l’Ecole nationale de la statistique et de l’administration économique, il envisage même de rejoindre l’Union des communistes de l’école, mais se rétracte au dernier moment : «J’ai posé une question, on m’a dit : "Tu trouveras la réponse au chapitre 5 du Capital de Marx".» Une réponse qui le heurte, lui qui met un point d’honneur à «penser par [lui]-même». A la sortie de l’école, en 1977, il poursuit son chemin, rate l’ENA et finit par entrer dans une société informatique, où il développe des applications pour le secteur des banques.

On s’approche du grand chambardement. «Les logiciels, c’est des maths simples», dit-il. Or les maths, il adore ça depuis le lycée. Chez les jésuites, un professeur le marque en s’attardant sur la philosophie de la discipline. Et le pousse vers une prépa mathématiques. Quelques années plus tard, à son nouveau poste, il observe d’un côté le potentiel de l’informatique, avant la «révolution PC», de l’autre, les salles de marché. «J’acquiers ici la conviction au fond de mes tripes que le triptyque finance, mathématiques, informatique va être détonant.» «Emerveillé par les traders autodidactes», il juge toutefois la machine encore «trop artisanale».

En 1984, il entre au bureau central de change de la Société générale. Il achète un PC à ses frais, car le groupe ne croit pas encore au changement qui se profile. Puis vient le jour où le chef du bureau évoque les options, instrument financier lancé dix ans plus tôt à Chicago. Le sang de Paille ne fait qu’un tour : là-dessus va se jouer son «triptyque détonant». Il convainc son chef qu’il y a un «empire à créer» ; celui-ci lui donne carte blanche. Première étape, un repérage aux Etats-Unis pour observer ce marché balbutiant. En rentrant, il formule son «business plan pour les cinq ans à venir». Au programme : concevoir l’activité dérivés sur une échelle très large, car «ça va être gros», intégrer le système informatique comme propriété de l’entreprise, développer une approche produits transversale et mondiale, décliner les options à tous les instruments (change, taux, actions, matières premières) et, enfin, recruter massivement des stagiaires issus des grandes écoles d’ingénieurs, qui seront le ciment d’une culture commune forte. Exit le profil commercial, place aux matheux.

La mayonnaise prend vite

Paille ouvre la voie, le marché va avoir besoin de plus en plus d’ingénieurs, ces «quant» férus de finance quantitative. Car la mayonnaise prend vite. En 1986, quand la banque lance les premiers dérivés, elle est «très faible sur les actions, se souvient-il. Tout était possible». Seul au début, il fait venir des centaines de personnes en trois ans, dont «15 % des promotions de Centrale et une bonne partie de Polytechnique». Les universitaires ne restent pas longtemps en retrait. Dans le camp des mathématiciens pur jus, Nicole El Karoui, la probabiliste la plus brillante du moment, succombe aux équations de la finance. Le personnage est tout aussi atypique. Rien ne prédestine au marché cette matheuse de haut vol, d’origine protestante, cinq enfants, qui ne connaît rien à la Bourse et se «moque de faire fortune». Normalienne, enseignante à Normale, elle fait un break à 40 ans passés et s’immerge six mois en sabbatique à la Compagnie bancaire (UCB, Cetelem…) : «Je voulais aller vers des choses concrètes.» Elle découvre que ses outils - le calcul stochastique, le mouvement brownien - fascinent les financiers de la Compagnie bancaire. Au même moment, le nouveau Marché à terme international de France (Matif) dope la «Bourse à papa». Mais les banques manquent de solutions pour sécuriser leur business : «Elles ne savaient pas comment couvrir les risques», explique la mathématicienne. Pile dans le projet de Paille : créer un monde avec le risque comme matière première.

Une seconde femme s’en mêle. Helyett Geman, matheuse et prof à l’Essec, qui revient des Etats-Unis avec un bagage en finance. Les deux femmes se croisent à la Caisse des dépôts, où elles font du conseil : «On s’est dit qu’il fallait monter une formation de probabilistes.» C’est chose faite en 1990. Elles créent l’option finance dans le DEA de probabilités de Paris-VI, en collaboration avec Polytechnique. Succès immédiat. On se bat pour entrer «chez El Karoui». Grâce à ce réservoir, les choses vont très vite. Au début des années 90, Antoine Paille est au sommet de la gloire, 500 personnes travaillent dans la direction des options qu’il dirige. C’est là qu’il forme les stars de la finance actuelle - Christophe Mianné et Jean-Pierre Mustier, hauts dirigeants à la Société générale, et Marc Litzler, DG de Calyon. Et il a battu les Américains.

«C’était un homme charismatique, un peu allumé, qui n’a jamais cédé aux sirènes du pognon. Un chef incontesté. Il a tout inventé dans ce domaine, se souvient un ancien trader de la Générale. Il était en état d’invention perpétuelle, c’était fascinant de travailler avec lui.» L’«impulsion», l’«esprit», voire le «Dieu» des dérivés, en somme. En 1987, déjà, raconte l’ex-trader, Paille le reçoit et lui dit : «Bientôt, on sera numéro 1 mondial !» Tant de succès attire l’attention. Ses concurrents déroulent le tapis rouge à ses jeunes pousses. Paille craint qu’on lui vole ses produits, il propose la création d’une filiale : Société générale Financial Products - qui appartiendrait à 20 % aux salariés. Elle n’a pas l’heur de plaire à ses chefs. Très déçu, il décide de partir, en 1992. Dans les coulisses de la profession, une autre version circule : prenant trop de place, il aurait été écarté par les «apparatchiks» de Polytechnique. La success story à l’américaine d’un self-made-man prend fin. Mais l’aventure continue.

Après son départ, la Société générale comme BNP Paribas vont recruter à plein régime. La machine à matheux, lancée par Nicole El Karoui, crache le top des quants. On s’arrache ses Frenchies comme des sacs Vuitton. Aujourd’hui, la French touch en finance, c’est un peu comme l’A380, le summum de la technologie. Son master (nouveau nom du DEA), codirigé avec Gilles Pagès, est encensé par le Wall Street Journal. Ses recrues sortent de Polytechnique, Centrale, HEC ou de l’université, et il sélectionne les meilleurs . «J’ai 80 candidats polytechniciens pour entrer dans mon master l’an prochain !» se vante El Karoui. Et la demande à l’export grandit. «Pour la première fois, en 2007, la proportion des diplômés qui vont travailler à l’étranger a dépassé le seuil de 50 %», note Gilles Pagès. Avec un appétit soutenu pour Londres (57 % des expatriés), mais aussi New York, Tokyo et Hongkong. L’annuaire des 670 anciens élèves en dit long sur l’envolée de ceux qui sont passés par la case El Karoui.

Enigmes moins affriolantes

Dans le monde de la recherche, certains voient dans ce succès la reconnaissance de l’excellence mathématique en France. Mais tant d’attraction pour la finance (on a ouvert un DEA finance dans une université sur deux) fait grincer des dents. Denis Bosq, mathématicien, professeur à Jussieu, directeur de l’Institut statistique de l’université de Paris-VI (Isup), se désole que «Nicole», qu’il a connue «très math pure», dans les années 80, alors qu’ils enseignaient tous deux à Polytechnique, lui vole la crème des mathématiciens : «Je suis sûre qu’elle est consciente qu’elle n’a pas besoin des meilleurs.» Lui rame tous les ans un peu plus dur pour drainer de bons éléments vers des énigmes moins affriolantes que celles des salles de marché, comme les fuites dans le nucléaire ou l’usure des caténaires de la SNCF, mais, dit-il, «ô combien vitales pour notre industrie». Mais «chaque fois qu’on propose un sujet en thèse, on s’entend dire : "Vous êtes sûrs que cela va nous servir dans la finance ?"»

Qu’est-ce qui les fait donc accourir vers les salles de marché ? «Ils y vont pour le blé.» Gilles Pagès ne se voile pas la face. Un quant gagne «entre 60 000 et 300 000 euros pour les meilleurs, et le trader parfois dix fois plus !». Le décalage est tel avec le salaire de leurs formateurs «qu’il n’y a plus personne qui veut leur enseigner». Est-ce que les matheux ne découvrent pas sur le tard qu’ils sont en train de jouer, avec leurs équations savantes, à l’apprenti sorcier ? «Le danger avec les maths, c’est qu’elles sont très flexibles. On peut tout faire en théorie. On prend n’importe quel risque, et pour peu qu’il y ait une poche de rentabilité, on estime qu’il peut faire l’objet d’un marché», constate Hélène Rainelli-Le Montagner, patronne d’un master en finance à Paris-I. Et elle n’est pas la seule à douter que les modèles développés pour couvrir les risques, notamment sur les dernières générations de produits dérivés, soient sûrs. Auraient-ils enfanté un monstre qui pourrait échapper à son créateur ? Vexation suprême : la muraille édifiée autour de leur terrain de jeu a été déjouée par un simple arbitragiste, diplômé d’une université moins prestigieuse ; par un Jérôme Kerviel venu faire la nique à la French touch.

source : Libération Expresso


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Ce n'est pas la crise pour tout le monde ...

Les grands patrons français ont vu leur rémunération croître de 40 % en 2007



Les grands patrons français sont désormais les mieux payés d'Europe. Selon l'étude annuelle de Hay Group, publiée mardi 12 février par La Tribune, 77 % des PDG des entreprises du CAC 40 ont vu leur rémunération augmenter de 40 % en 2007. La rémunération annuelle médiane comprenant le salaire de base, les bonus et les stock-options des patrons des géants du CAC 40 – au moins 40 000 employés et plus de 40 milliards d'euros de chiffre d'affaires –, se monte à 6,175 millions d'euros. A titre de comparaison, un Britannique perçoit 5,85 millions en moyenne, et un Allemand 3,94 millions d'euros. Loin, tout de même, des 12,97 millions d'euros que gagne un grand patron américain.

Selon l'étude, ce sont principalement les bonus qui ont permis cette augmentation substantielle. Et cette part de la rémunération "continue à croître de manière significative", relève Hay Group, soulignant qu'elle a bondi, en 2007, à 1,431 million d'euros pour les mieux payés du CAC, et à 764 000 euros pour le bas du CAC. Les stock-options ont également fortement augmenté (+ 48 % pour 58 % des 135 entreprises étudiées) : leur montant valorisé ainsi que celui des autres actions gratuites a atteint 4,828 millions d'euros pour le haut du CAC 40, et 1,610 million d'euros pour le bas.

Seuls les deux tiers des entreprises conditionnent la distribution de ces actions à la performance du dirigeant, souligne l'étude, ajoutant que de plus en plus de PDG bénéficient d'un "matelas de sécurité". En 2007, ils étaient 39 % à ne pas en avoir, contre 60 % en 2006. Quant à la rémunération des patrons des plus petites entreprises du SBF 120, elle atteint 882 000 euros, selon les chiffres de Hay group qui a analysé les comptes de 135 sociétés (CAC 40, SBF 120, plus quinze entreprises telles que ASF, Colas, Latécoère, Sanef, Airbus et DCNS).

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Messieurs les avocats spécialistes en discrimination, il y a du travail pour vous ...

L'ECHO

56% des Belges privés de 13e mois (étude)

Cinquante-six pour cent des Belges ne reçoivent pas de 13ème mois et 76% n'obtiennent pas de bonus, révèle lundi une enquête menée par le bureau d'études Significant-GfK auprès de 1.274 personnes pour l'institution financière Citibank.

(belga) - Selon l'enquête, 50% des hommes reçoivent un 13e mois, contre seulement 38% des femmes. Les primes sont en outre davantage réservées aux employés jeunes qu'aux plus âgés. "La moitié des employés de 28 à 48 ans reçoivent un 13e mois. Parmi les employés de plus de 48 ans, seuls 39% peuvent compter sur un mois supplémentaire", indique Citibank.

La majorité des Belges mettent leur prime de côté. Le 13e mois est un peu plus épargné (61%) que le bonus (53%). "Après l'épargne, le plaisir personnel occupe la 2e place. Ainsi, près d'un tiers des Belges voient dans ce petit extra l'occasion de se faire gâter. En 3e lieu, le Belge choisit d'utiliser la prime pour les dépenses courantes de façon à ne pas devoir faire attention au moindre centime", analyse la banque.

L'enquête montre en outre que les bonus sont plus fréquemment octroyés en Wallonie mais que le 13ème mois est plus populaire en Flandre. Selon Citibank, "un tiers des Wallons et seulement un cinquième des Flamands reçoivent un petit extra sous forme de bonus. Le 13e mois, par contre, est octroyé à 48% des Flamands et 37% des Wallons".

Les employés pessimistes ont enfin "presque deux fois plus de chances de toucher une prime de fin d'année (38%) qu'un bonus (21%)".

12:14 - 11/02/2008
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http://www.lecho.be/article/article.6263188

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lundi 11 février 2008

Comment se rattraper vis-à-vis des actionnaires ...

L'ECHO

Société Générale lance une augmentation de capital

La Société Générale a annoncé lundi le lancement de son augmentation de capital de 5,5 milliards d'euros, au prix de 47,50 euros par action, soit près de 40% en-deçà de son cours de Bourse actuel, pour faire face aux pertes liées à l'affaire Kerviel et aux "subprime". La souscription sera ouverte du 21 au 29 février. L'action Société Générale avait clôturé à 77,72 euros vendredi soir à la Bourse de Paris.

(afp) - Le groupe précise dans un communiqué que ses pertes liées aux crédits immobiliers à risque ("subprime") s'élèvent à 2,6 milliards d'euros sur l'ensemble de l'année 2007.

La Société Générale avait déjà annoncé des dépréciations de 2,05 milliards d'euros au quatrième trimestre, après 230 millions au troisième trimestre.

A ces sommes, elle a ajouté lundi 325 millions d'euros de dépréciations supplémentaires sur son portefeuille de RMBS (Residential Mortgage-backed securities, titres gagés sur les crédits hypothécaires).

Son bénéfice net estimé pour 2007 atteindra 947 millions compte tenu de cette perte et de la "fraude" que la banque attribue au trader Jérôme Kerviel et dont l'impact négatif est estimé à 4,9 milliards d'euros.

La banque avait annoncé le 24 janvier, en même temps que ces pertes, qu'elle allait lancer une augmentation de capital de 5,5 milliards pour renforcer ses fonds propres.

Cette augmentation de capital est garantie par les banques JPMorgan et Morgan Stanley. Elle sera réalisée avec droit préférentiel de souscription "afin de protéger les intérêts des actionnaires et de les associer le plus largement possible à l'opération", précise la banque.

Chaque actionnaire recevra un droit préférentiel de souscription pour 4 actions détenues. Cela conduira à la création de 116,6 millions d'actions nouvelles.

Concernant la banque de financement et d'investissement (BFI), la division dans laquelle opérait Jérôme Kerviel, "le premier semestre de l'année 2008 devrait être une période de transition afin de tirer les enseignements des événements récents et renforcer les procédures de contrôle et le dispositif anti-fraude dans un environnement de marché qui restera vraisemblablement difficile", écrit la banque.

Les volumes sur les activités d'arbitrage vont être "volontairement" réduits jusqu'au troisième trimestre, précise la banque. L'arbitrage, qui consiste à jouer sur les écarts de valeurs de deux produits similaires, était la principale activité de Jérôme Kerviel.

L'objectif pour la BFI est une croissance annuelle moyenne des revenus entre 5% et 10% sur 2006-2010 pour un produit net bancaire de l'ordre de 9 milliards en 2010.

"C'est très optimiste, ça casse un peu la crédibilité de leur discours", a estimé Alain Dupuis, analyste chez Oddo Securities. "Ils ne tiennent pas du tout compte d'un changement d'environnement sur les marchés qui durera au-delà du premier semestre 2008", a-t-il ajouté.
En publiant de telles prévisions, "ils veulent montrer qu'ils n'ont besoin de personne", a jugé M. Dupuis. "Ils ne sont pas en faillite et n'ont donc pas besoin de s'adosser" à un autre groupe, a-t-il ajouté.

Les rumeurs d'OPA sur la Société Générale vont bon train depuis l'annonce de leur perte record.
Vers 11H10 GMT, le titre Société Générale perdait 2,47% à 75,80 euros à la Bourse de Paris, sur un marché en baisse de 0,13%.

08:17 - 11/02/2008
Copyright © L'Echo

http://www.lecho.be/article/article.6262984

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Message à Michel Tilmant



Cher Monsieur,

Les actionnaires de la société que vous dirigez sont privilégiés. Ne croyez-vous pas qu'il serait opportun de réserver et d'offrir quelques-unes des actions qui ont été rachetées aux personnes qui contribuent chaque jour à cette action ? Je parle des employés, pas seulement des dirigeants qui se voient régulièrement offrir cette possibilité. Par leur engagement bien souvent obscur mais néanmoins efficace, ils méritent certainement d'être récompensés et ce ne doit pas être difficile de convaincre les actionnaires que fidéliser le personnel ne peut que leur être profitable.

Surtout en cette période où les efforts faits pour trouver des jeunes appelés à remplacer la génération baby boom sont très importants, ce serait un argument supplémentaire pour les attirer. La société sponsorise le concept, ne serait-il pas temps de joindre le geste à l'idéologie ?

J'en ai déjà parlé précédemment (libellé Actionnariat Employés) mais mon audience n'est pas encore suffisante pour qu'elle ait un grand impact. Cela ne peut que s'améliorer.

Merci déjà pour eux.





Progress on share repurchase programme


Amsterdam, 11 February 2008

ING announced today that, in line with the launch of its EUR 5.0 billion share buy back programme on 4 June 2007, the company has repurchased 6,770,000 (depositary receipts for) shares during the week of 4 February until 11 February.

The (depositary receipts for) shares were repurchased at an average price of EUR 21.20 for a total amount of EUR 143,532,502.00. For detailed information on the daily repurchased shares, see the ING website at www.ing.com/investorrelations.

The total number of (depositary receipts for) shares repurchased under this programme to date is 128,869,661 ordinary shares for a total consideration of EUR 3,646,149,496.37. To date approximately 72.9% of the repurchase programme has been completed.

The repurchase programme is expected to run until June 2008.

Press enquiries

Carolien van der Giessen
ING Group
+31 20 5416522

carolien.van.der.giessen@ing.com

ING is a global financial institution of Dutch origin offering banking, insurance and asset management to over 75 million private, corporate and institutional clients in more than 50 countries.
With a diverse workforce of about 120,000 people, ING comprises a broad spectrum of prominent companies that increasingly serve their clients under the ING brand.


Baby boom
For the film, see Baby Boom (film).
A baby boom is any period of greatly increased birth rate during a certain period, and usually within certain geographical bounds. Persons born during such a period are often called baby boomers. Some contest the general conventional wisdom that baby booms signify good times and periods of general economic growth and stability.

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mardi 5 février 2008

Praktische gids voor de leden van de ondernemingsraad

Le guide n'est pas récent, il date des élections précédentes qui se sont déroulées en 2004, mais il permet d'avoir d'excellentes références quant aux lois et réglementations relatives au fonctionnement du conseil d'entreprise. Ne commandez pas cette version mais n'hésitez pas à consulter la version pdf et attendez la version 2008 pour en obtenir un ou des exemplaires.

Les références :
Praktische gids voor de leden van de ondernemingsraad
Guide pratique à l'intention des membres du conseil d'entreprise

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lundi 4 février 2008

Imprimantes laser : un danger pour la santé ?

Les photocopieuses, les imprimantes laser et les fax peuvent dégager des particules de toner, de l’ozone, des solvants et d’autres substances chimiques dans l’air. Mais il y a-t-il un risque si ces particules sont inhalées par les travailleurs? Si oui, quelles en sont les conséquences quant à leur santé?

Le toner sec est une fine poudre constituée de matières thermoplastiques (polymères), de pigments et de petites quantités d’additifs fonctionnels. Dans des circonstances normales, le toner ne se décompose pas et ne libère donc pas ou pratiquement pas de particules. Grâce à un bon entretien, au remplacement régulier des filtres et à une ventilation adéquate, le risque dans un environnement de travail normal est négligeable.
Toutefois, lorsque des particules se dégagent, celles-ci se diffusent facilement et sont inhalées par les travailleurs. De petite dimension, elles pénètrent dans les poumons. Il existe un risque principalement pour les travailleurs qui passent des journées entières pendant plusieurs mois consécutifs dans un bureau où les imprimantes laser sont mal entretenues.

Quelles peuvent être les conséquences en cas de forte exposition ?
Des réactions allergiques aux particules de toner, une irritation des voies aériennes, des maladies cardiovasculaires voire un cancer. Des chercheurs de la Queensland University
of Technology, une université australienne, ont mesuré les émissions de particules de 62 imprimantes laser, notamment des imprimantes Canon, HP et Ricoh. L’étude démontre que le processus du dégagement de particules est complexe et encore méconnu. De nombreux facteurs, tels que le modèle d’imprimante laser et son ancienneté, le type de cartouche et son ancienneté, l’entretien et le volume d’impression, peuvent infl uencer les mesures et doivent être approfondis.

Quelques conseils
• Informez-vous avant d’acheter une imprimante.
• Si vous imprimez de très petites quantités (moins de 25 pages par jour), choisissez une imprimante à jet d’encre.
• Ne placez pas une imprimante dans un bureau sauf sous de strictes conditions.
• Pour une imprimante à volume moyen, la pièce doit être au minimum de 25 m2.
• Placez les imprimantes à grand volume dans une pièce séparée.
• Assurez-vous que les filtres internes soient bien entretenus et soient remplacés à temps.
• Contrôlez régulièrement la ventilation locale et la ventilation de la pièce.
• Réduisez au maximum la pollution sonore.
• Installez l’appareil dans un environnement bien éclairé et bien entretenu.

Dans des circonstances normales et en cas d’entretien correct des imprimantes laser récentes, la quantité de particules émises est nulle ou pratiquement nulle et ne constitue généralement pas une menace pour la santé. Toutefois, il existe de rares cas de réactions allergiques aux particules de toner.

source : Références.be



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dimanche 3 février 2008

Le Web 2.0 vu par KPMG chez Références

Technologies / Une étude de KPMG : Les entreprises s’ouvrent aux outils labellisés Web 2.0


SITES « WIKI » et autres réseaux de liens sociaux ont la cote. Les entreprises commencent à s’y préparer.

Alors que diverses études continuent de s’intéresser aux implications du courriel dans le monde du travail et son organisation, le groupe de consultance KPMG porte son regard plus en avant en lorgnant l’arrivée de nouvelles technologies dites du « web 2.0 ». A savoir, cet internet de deuxième génération, plus interactif car favorisant le partage d’informations entre les internautes, à l’instar des sites « wiki » (dont le contenu est modifiable par les visiteurs autorisés, comme l’encyclopédie en ligne Wikipédia par exemple), des sites de réseaux sociaux (de type Facebook ou LinkedIn), ou encore du fameux monde virtuel Second Life, entre autres.

« Comme le courriel qui a entraîné une cyber-révolution dans le milieu du travail, ces technologies modifieront substantiellement la façon de faire des entreprises, estimait-on récemment chez KPMG. Etant donné l’engouement de la “génération Y” à l’égard de ces nouveaux médias sociaux numériques, les entreprises manqueraient de perspicacité en sous-estimant l’incidence de ces nouvelles technologies sur les modes de communication de l’avenir et sur les occasions qui en découleront. »

Afin d’en savoir davantage, l’entreprise a sondé 472 responsables d’entreprises dans le monde, en partenariat avec The Economist Intelligence Unit. Les constats sont éloquents puisque, manifestement, de nombreuses retombées positives sont attendues du déploiement accru de ces outils labellisés « web 2.0 ». En clair, quelque 70 % des répondants estiment que ces nouveaux outils aideront (ou ont déjà aidé) leurs employés à travailler de manière plus efficace. Les proportions sont plus importantes encore s’agissant de l’impact positif sur l’innovation (75 % de réponses favorables), étant entendu que le web 2.0 est précisément conçu pour favoriser la communication et la circulation de l’information entre ses utilisateurs.

Le propos est d’ailleurs largement confirmé par le fait que 86 % des personnes interrogées sont d’avis que ces outils et technologies aideront leurs entreprises à partager la connaissance de manière plus efficace.

Besoin de sécurisation

Mais de quels outils parle-ton ? Des blogs (qui seraient utilisés de manière quotidienne par 52 % des répondants), des sites de réseaux professionnels ou sociaux (utilisés par 47 % d’entre eux) et des sites « wiki » (44 %) essentiellement. Quant aux podcasts (téléchargements multimédias) et les flux RSS (informations continues), ils seraient respectivement utilisés chaque jour par 37 % et 41 % des personnes sondées.

Ceci étant, ces technologies ne sont pas exemptes de risques. Et dans les entreprises, on en est apparemment bien conscient. « Plus de la moitié des répondants affirment que la protection et la sécurisation des données critiques constituent les principales barrières à l’adoption de ces outils », souligne-t-on chez KPMG où l’on constate que les difficultés relatives à l’évaluation de l’impact de ces technologies constituent le plus sérieux obstacle à leur implémentation à plus large échelle dans les entreprises. Il ressort d’ailleurs de l’enquête que les entreprises n’ont pas encore pris les mesures de prévention adéquates de manière systématique, sur le plan de la gestion des risques au sens strict ou de la gouvernance. Mais le défi est évidemment à l’ordre du jour, dans les prochains mois au plus tard pour nombre d’entre elles.

Notons à cet égard que les sociétés des secteurs financiers et des technologies de l’information figurent parmi les plus attentives à ces risques, la majorité d’entre elles ayant déjà pris des mesures, les autres envisageant de le faire dans les deux ans.

source : Références.be
KPMG
KPMG est un réseau mondial de prestations de services d'audit (Audit), fiscaux (Tax) et de conseil (Advisory) dédiés aux entreprises du monde entier. Il est le quatrième réseau mondial en terme de CA après respectivement PwC, Deloitte et EY. En 2006, KPMG emploie près de 104 000 personnes dans 144 pays et génère 16,9 milliards de dollars de revenus. KPMG est n°1 sur le marché français et japonais et n°2 sur le marché chinois. Il occupe une position de leader sur le marché de l'audit des établissements de crédit. Il compte par exemple Citigroup, HSBC, Deutsche Bank comme clients.

Pour la suite, voir Wikipédia.org...


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vendredi 1 février 2008

Attention à votre facture !

"Alain, n'oublie pas d'aller chercher les enfants à l'école"

Le principe est toujours le même: vous recevez un sms qui vous interpelle, vous intrigue et vous incite à répondre pour en savoir plus ou signaler qu'il y a erreur sur la personne. Si vous envoyez à votre tour un sms pour tirer les choses au clair, vous êtes sans doute victime d'une arnaque new look.

Principe
Il s'agit là d'une nouvelle forme de spam, pimenté d'une sérieuse dose d'escroquerie. Le sms que vous envoyez vous est facturé, mais aussi celui que vous avez reçu ! De plus, le coût de ces sms est élevé. Il figure sur votre facture, en regard d'un numéro à 4 chiffres.
Ce n'est pas tout : votre numéro d'appel est stocké dans une banque de données et pourra servir pour vous adresser d'autres sms malveillants.

Que faire ?
Rien, au moment ou vous recevez un tel sms : ne répondez pas. Afin de récupérer la somme facturée pour le sms reçu et éventuellement celui que vous avez envoyé, contactez votre opérateur.
Par ailleurs, vous pouvez porter plainte auprès du SPF Economie, Direction générale contrôle et médiation, Services centraux: eco.inspec.fo@economie.fgov.be , fax 02 277 54 52,
WTC III, boulevard Simon Bolivar 30, 1000 Bruxelles.

source : Test-achats

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Quid du VDSL ?

Fin de la connexion dial-up chez Belgacom… Et maintenant ?

Fin janvier, l’arrêt de la connexion internet dial-up (via la ligne fixe classique) de Belgacom sera signifié. L’opérateur offre deux alternatives: ADSL Budget et ADSL Time. Test Achats a calculé les formules light les plus avantageuses que l’on trouve chez les concurrents, Edpnet et Euphony ressortent en tête. De plus, certains opérateurs alternatifs n’ont pas encore supprimé la connexion dial-up. Dans le nouveau numéro de Test Achats, une enquête a été menée sur la qualité de différentes de fournisseurs internet. De manière générale, la large bande des câblo-opérateurs obtient un meilleur score que les fournisseurs ADSL mais Télé 2 enregistre une très mauvaise cote. Test Achats plaide pour l’intégration de la large bande dans la liste des obligations de service universel. Garantir à tous les consommateurs un accès à la large bande à un prix raisonnable et d’une bonne qualité doit permettre de combler la fracture numérique.

Bye Bye dial-up !

Dernièrement, Belgacom annonçait la fin des connexions “dial-up” pour ce 31 janvier 2008. L’opérateur motive sa décision par la forte baisse du nombre d’utilisateurs. Il apparaît au vu des chiffres de l’ ISPA que les raccordements dial-up privés des trois derniers mois de 2007 ne représentaient plus que 7 % du marché Internet total, à savoir 143.077 connexions. Belgacom présente deux formules d’accès par téléphone fixe comme alternatives, l’ADSL Budget et l’ADSL Time. Mais quel est l’attrait de ces formules par rapport au reste du marché ? N’oublions pas non plus que certains opérateurs alternatifs n’ont pas encore supprimé la connexion via le téléphone fixe.

Ou pas tout à fait ?

En effet, un certain nombre d’opérateurs alternatifs continuent à offrir les connexions via ligne fixe à des prix toujours intéressants par rapport à l’ancien tarif Belgacom. Test-achats a analysé les tarifs de tous les opérateurs fixes classiques qui continuent de promouvoir ce service pour un consommateur qui surfe en moyenne une heure et demie, six heures et dix heures par mois. A chaque fois, Happy Many et Mondial Telecom s’avèrent les plus intéressants avec respectivement un coût de 2.05€, 8,38€ et 14,22 €/mois. Et cela sans même tenir compte ni de l’installation, de l’activation et/ou autres coûts fixes pour la ligne fixe, ni du prix de l’abonnement mensuel pour celle-ci.

Du bas débit au haut débit

L’arrêt planifié de la connexion via le téléphone fixe de Belgacom peut encourager beaucoup de consommateurs à changer pour une connexion à haut débit via ADSL ou le câble pour pouvoir surfer plus vite. Dans ce cas, une connexion “light” est intéressante. Celle-ci suffit quand on utilise internet pour gérer son compte en banque, pour envoyer des emails et pour surfer sans réaliser de lourds téléchargements. Test Achats a comparé les tarifs. La plupart des formules light les plus avantageuses sur le marché belge sont EDPnet ADSL MAX Starter, avec la réduction Test Achats, pour 19,64 € par mois, Euphony /EuSurf 0,5 pour 19,99 € par mois et EDPnet ADSL MAX Starter, sans la réduction Test Achats, pour 20,64 € par mois (les frais d’abonnement ont été pris en considération ainsi que les coûts fixes amortis en 36 mois et l’éventuel dépassement du quota mensuel).

L’offre de Belgacom, ADSL Budget revient à 23,69 € par mois. ADSL Time de Belgacom est une formule qui se situe entre une connexion via fixe et une connexion light haut débit. On obtient en effet la vitesse d’une connexion light haut débit, mais le consommateur paie en fonction du temps que l’on passe dessus, comme lors d’une connexion via ligne fixe classique. Par rapport à ces derniers, ADSL Time est près de 3 fois plus cher que l’opérateur dial-up le moins cher pour une heure de surf. Et jusqu’à 10 fois plus cher que les opérateurs dial-up les plus intéressants pour six heures de surf. Mais attention, ADSL Time est bien une connexion haut débit et offre donc une plus grande vitesse de surf que les connexions dial-up. Ce qui ne veut pas dire qu’une connexion dial-up pour ceux qui surfent très peu et sans télécharger de fichiers lourds est insuffisante.

Et la qualité ?

Test Achats publie les résultats de son enquête sur un certain nombre d’offres de fournisseurs internet. Comme conclusion générale, on peut retenir que les connexions haut débit des câblo-opérateurs sont mieux notées que ceux des fournisseurs ADSL. Il est clair que Tele2 a encore beaucoup de pain sur la planche. Ce fournisseur internet est mal noté aussi bien pour ses formules light que pour ses formules standard.

Haut débit = service universel ?

Avec beaucoup de fierté, Belgacom annonce une couverture ADSL de près de 99,7%. Mais au sujet de la qualité, aucune donnée n'est dévoilée. Ainsi, la vitesse de connexion est fortement variable en fonction de la distance entre l'ordinateur du consommateur et la centrale téléphonique la plus proche. En ce qui concerne la vitesse de connexion d’internet via le câble, elle dépend fortement du nombre d'utilisateurs qui surfent en même temps. En 2004, le Parlement belge adoptait une résolution demandant au gouvernement de jouer entre autres "un rôle moteur au niveau européen pour une concrétisation ambitieuse du service universel”. Tout comme l’IBPT, Test Achats s’exprime en faveur de la reprise du haut débit dans la liste des obligations du service universel. L’Union européenne n’a pas d’opposition à cela. Cela garantirait à tous consommateurs un accès à l'Internet haut débit à un prix abordable et d’une bonne qualité. Cela contribuerait indiscutablement à combler la fracture numérique.

source : Test-achats


VDSL
La technologie VDSL (Very high bit-rate DSL) est basée sur la même technologie que l'xDSL, (les signaux VDSL sont transportés sur une paire de cuivre, simultanément et sans interférence avec la voix téléphonique), elle permet d'atteindre de très hauts débits : elle peut fournir jusqu'à 13 à 55,2 Mbps dans un sens et de 1,5 à 6 Mbps dans l'autre ou, si l'on veut en faire une connexion symétrique, un débit de 34 Mbps.

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source : Google Finance

L'ECHO

Bénéfice record de 7,8 milliards d'euros en 2007 pour BNP Paribas

La banque BNP Paribas a enregsitré un bénéfice net record de 7,8 milliards d'euros en 2007, alors que sa concurrente Société Générale est empêtrée dans une crise qui a fait fondre le sien à 700 millions d'euros environ, soit plus de dix fois moins. Cette annonce de profits élevés malgré le contexte de crise ne devrait pas manquer de relancer les spéculations sur un possible raid de BNP Paribas sur sa concurrente, dont elle avait déjà tenté de s'emparer en 1999.

(afp) - La première banque française par la capitalisation boursière a vu son bénéfice net "estimé" progresser de 7% en 2007 malgré la crise des "subprimes" qui l'a conduit à passer pour 589 millions de dépréciations au quatrième trimestre et 309 millions de provisions.

Au total, la crise des crédits hypothécaires à risque lui a coûté près de 900 millions d'euros sur ce trimestre, après 377 millions au troisième (262 millions de dépréciations et 115 millions de provisions).

Au quatrième trimestre, la banque française a vu son bénéfice net reculer de 42% mais il reste positif à environ un milliard d'euros.

Juste après l'annonce des pertes de la Société Générale jeudi dernier, BNP Paribas avait tenu à rassurer les marchés en annonçant que ses propres comptes 2007 ne révélaient "aucune perte ni aucun élément dont l'importance justifierait un avertissement particulier au marché".

Elle avait alors indiqué qu'elle publierait des résultats provisoires cette semaine, avant ses résultats définitifs qui seront communiqués comme prévu le 20 février.

Cette annonce de profits élevés malgré le contexte de crise ne devrait pas manquer de relancer les spéculations sur un possible raid de BNP Paribas sur sa concurrente, dont elle avait déjà tenté de s'emparer en 1999.

Son directeur général Baudouin Prot a toutefois écarté à plusieurs reprises cette hypothèse ces dernières années en soulignant que depuis dix ans, les deux entreprises n'avaient cessé de se développer dans des domaines redondants, comme par exemple le secteur des produits dérivés.

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07:56 - 30/01/2008
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